Le mobilier urbain du futur

Photo de Jean-Marc Gilbert
Par Jean-Marc Gilbert
Le mobilier urbain du futur
Tribor Design se dit prête à concevoir ses premières unités Humanity Tech pour le grand public dès maintenant. Sur la photo, on reconnaît les dirigeants et des employés de l’entreprise, ainsi que le maire de Terrebonne, Marc-André Plante, et le directeur d’INÉDI, Sylvain Poirier. (Photo : Jean-Marc Gilbert)

Un banc de parc, un module permettant la recharge d’appareils électroniques, un point d’accès WiFi, la détection de personne, un écran interactif avec une multitude de possibilités d’affichage : ce n’est là qu’une mince partie de ce qu’offre un seul produit, le Humanity Tech, développé par Tribor Design.

L’entreprise terrebonnienne travaille depuis un an pour concevoir un produit qui se distingue de ce qui se fait ailleurs. «On ne voulait pas créer seulement un banc avec une station de recharge, parce que ça existe déjà. On voulait ajouter le plus d’options possible, et le défi était de faire en sorte que tout communique ensemble», explique Mathieu Roussel, président de Tribor Design.

Le produit, conçu tant pour l’intérieur que pour l’extérieur, pourrait par exemple être installé autant dans un attrait touristique comme un grand parc qu’au beau milieu d’une rue ou alors dans une aire d’attente pour le transport en commun.

C’est pourquoi le Humanity Tech peut être personnalisé et adapté selon l’usage que le client souhaite en faire. «On peut offrir simplement un banc avec station de recharge jusqu’à l’écosystème complet avec plusieurs bancs et le grand écran sur lequel on peut diffuser pratiquement n’importe quoi», souligne M. Roussel. En plus d’afficher des nouvelles ou des prévisions météo, un écran du Humanity Tech installé dans un attrait touristique pourrait donner accès à des fiches d’information ou à des panneaux d’interprétation sous forme digitale. Il est aussi possible d’y ajouter du contenu publicitaire.

Présentation virtuelle

Tribor Design s’est servie de la salle de prototypage virtuel d’INÉDI, au Cégep à Terrebonne, le 20 mars, pour permettre à d’éventuels partenaires et clients de «tester» le produit en portant un casque de réalité virtuelle. «Puisque c’est un produit vraiment unique, on ne peut pas vraiment procéder par appel d’offres pour le vendre», fait remarquer le président de Tribor Design.

Le maire de Terrebonne, Marc-André Plante, faisait partie de ces testeurs.

«C’est un produit qui peut être très intéressant sur le plan touristique. Je pense aussi que ça pourrait être pratique pour certaines organisations comme exo pour améliorer l’expérience des utilisateurs [du transport en commun]», suggère-t-il.

Partager cet article
GPAT

Commentez l'article

avatar