Le premier programme de l’histoire du Cégep de Terrebonne ferme ses portes

Kevin Riopel
Le premier programme de l’histoire du Cégep de Terrebonne ferme ses portes
Les professeurs Pierre-Nicolas Côté, les trois finissants Nicolas Fleury, Sébastien Larocque, Daphné Grégoire, Marc-André Cartier, David Desmarais-Lavigne et Didier Gouriou. (Photo : Kevin Riopel)

Le Cégep de Terrebonne vient de tourner une page de son histoire. Il a en effet salué le départ de la dernière cohorte de finissants du programme Technique du meuble et d’ébénisterie de son histoire. Tenue le 28 mai, cette fête a aussi permis aux anciens de se réunir une dernière fois avant la fermeture du programme.

À cette occasion, Nicolas Fleury, Sébastien Larocque et Marc-André Cartier ont présenté leur projet synthèse à l’assistance. Les trois finissants ont cependant été précédés de la directrice générale du Cégep de Terrebonne, Céline Durand, qui a tenu à souligner l’importance d’une telle soirée. «Ce soir, mes sentiments sont partagés entre le plaisir de voir les réalisations de nos diplômés et la tristesse de réaliser qu’il s’agit d’une dernière présentation du genre en Technique du meuble et d’ébénisterie. Il s’agissait du premier programme offert au Cégep de Terrebonne, alors que nous partagions les installations du Centre de formation professionnelle. Je tiens à remercier tous les professeurs et les techniciens qui ont partagé leur savoir avec nos élèves», a-t-elle mentionné.

La présentation des étudiants a été suivie d’une belle rétrospective rappelant les dix années d’histoire du programme. Un «bien cuit» a ponctué l’événement afin de donner un air joyeux à cet événement triste. Un léger goûter a aussi permis à tous de se revoir une dernière fois et d’échanger de bons souvenirs.

Aucune surprise

La fermeture du programme s’explique en grande partie par le faible nombre d’inscriptions, comme l’explique son coordonnateur Sylvain Rousseau. «C’est une déception, mais ce n’est pas une surprise. Pour qu’un programme puisse être viable, il faut un minimum de 40 étudiants répartis sur les trois années de la technique. Actuellement, nous n’en comptons qu’une douzaine. Pour cette raison, les neuf élèves de première et deuxième années vont terminer leurs études à l’École du meuble et de l’ébénisterie de Montréal. Nous demeurons cependant responsables de leur parcours», a-t-il confié.

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