Les organismes communautaires ne veulent pas être en reste

Gilles

Fontaine

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Les organismes communautaires ne veulent pas être en reste
La Table régionale des organismes communautaires de Lanaudière (TROCL) et plusieurs autres regroupements lanaudois d’organismes communautaires profitent de la campagne électorale pour adresser aux candidats leurs revendications. (Photo : Gilles Fontaine)

À l’occasion de la campagne électorale, la Table régionale des organismes communautaires de Lanaudière (TROCL) et plusieurs autres regroupements lanaudois d’organismes communautaires sortent publiquement pour présenter ensemble leurs préoccupations sociales et formuler leurs demandes aux partis politiques et aux candidats.

«Il est essentiel de mettre de l’avant les enjeux du développement social et l’action communautaire qui jouent un rôle important en plaçant les individus au centre des décisions», a mentionné Francine Lafontaine, présidente de la TROCL.

«Les partis politiques doivent savoir que le milieu social est un joueur très important au Québec. Nous avons besoin de cohésion entre tous les partenaires et de cesser de travailler en silo. Le financement des organismes communautaires est une autre question à discuter, car de nombreux organismes sont en difficulté. Il y a des conseils régionaux pour l’économie et la culture, mais rien pour le développement social», a ajouté Alain Coutu, président de la Table des partenaires du développement social de Lanaudière (TPDSL).

Plateforme sociale

La TROCL d’adopter, lors de sa dernière assemblée générale annuelle, une série de mesures afin de permettre les discussions sur ces enjeux.

Six sujets sont abordés, soit le financement, la démocratie, la justice économique, l’éducation, la santé et la vie communautaire.

À sa 2e conférence, la TROCL a aussi présenté les quatre revendications de la campagne nationale «Engagez-vous pour le communautaire». «Nous souhaitons que les partis politiques s’engagent à répondre à ces revendications du monde communautaire : le rehaussement significatif du financement à la mission globale des 4 000 organismes communautaires autonomes (ce qui représente 475 M$), le respect de la Politique de reconnaissance de l’action communautaire, la reconnaissance de l’action communautaire autonome comme moteur de progrès social et la fin des compressions dans les services publics et les programmes sociaux.

Un débat organisé par la TROCL se tiendra à Saint-Charles-Borromée le 19 octobre à 19 h. Enfin, une dernière sortie médiatique de la TROCL avant le jour du scrutin est prévue le 24 septembre à 14 h au Chez-Nous du Communautaire de Mascouche.

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