Les solutions de Quatrex

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Par Gilles Fontaine
Les solutions de Quatrex
Patrick Paradis est à la tête de l’entreprise terrebonnienne Quatrex Environnement. (Photo : Olivier Lamarre)

Protéger l’environnement, c’est aussi devoir le nettoyer après un déversement ou un déraillement. De nombreuses entreprises ont cette responsabilité. Quatrex Environnement de Terrebonne les accompagne en leur fournissant l’équipement nécessaire pour accomplir efficacement leur travail.

Déménagée à Terrebonne en mai 2018, Quatrex a été fondée en 1990 par quatre actionnaires. L’un de ceux-là, Marc Paradis, en est rapidement devenu unique actionnaire et a été rejoint par son fils Patrick en 1993. En 1997, ce dernier a à son tour pris seul la relève de l’entreprise qui emploie aujourd’hui 25 personnes.

Quatrex Environnement offre une gamme de solutions pour le nettoyage, la décontamination et l’entreposage de matières dangereuses et toxiques.

« Les produits que nous proposons et les solutions que nous apportons, par exemple des trousses de déversement, des palettes de rétention et des remises d’entreposage, servent à nettoyer et à décontaminer en cas de sinistre ou aident nos clients à entreposer leurs matières. Nous intervenons lors d’accidents ou pour minimiser les risques », résume Patrick Paradis.

L’entreposage sécuritaire

L’entreposage a pris une place de plus en plus importante au fil des ans, transformant le marché dans le milieu des années 90.

« Depuis 1996-1997, nous possédons une division fabrication qui représente maintenant plus de 35 % de ce que nous faisons, et ça augmente. Nous fabriquons des entrepôts particuliers pour abriter des barils contenant des matières dangereuses et toxiques avec de faux planchers, des murs à l’abri du feu et des déflagrations. Avec tous nos autres produits, nous présentons à nos clients une solution complète », indique le président de Quatrex.

Prise de conscience

Il a fallu de tristes événements pour voir naître une prise de conscience collective à propos des matières dangereuses.

« Des catastrophes comme l’incendie des BPC de Saint-Basile-le-Grand et celui des pneus de Saint-Amable, entre autres, ont fait réaliser les risques de ne pas entreposer de façon sécuritaire les matières dangereuses. Les lois et règlements se sont renforcés et les entreprises ont compris qu’il fallait aussi dépenser de l’argent pour une conservation plus adéquate », rapporte M. Paradis.

Une autre vague aide à la croissance de la division fabrication de Quatrex Environnement : la gestion des RDD (résidus domestiques dangereux), très populaire en Ontario et de plus en plus auprès des municipalités québécoises. Un marché qui, selon le président de Quatrex, risque de croître dans la province.

« Dans les faits, notre vision collective change. Ce n’est pas parfait, mais nous sommes moins en réaction et davantage en prévention », conclut Patrick Paradis.

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