Libre opinion

Enfin un échéancier précis !

Depuis le lancement du projet d’hôpital en 1987 par la citoyenne Ginette Duchesne de Terrebonne, rarement a-t-on eu droit à un échéancier précis de la part du gouvernement du Québec. La nouvelle ministre de la Santé, Pauline Marois, réussira-t-elle à respecter son engagement quand elle nous promet une réponse positive » d’ici la fin du mois d’avril. Souhaitons-le, car dans le sud de la région Lanaudière, la patience a joyeusement atteint ses limites.

Mme Marois a également l’exigence d’accepter le projet. On imagine très mal comment il pourrait en être autrement après les années d’attente vécues, particulièrement dans la MRC des Moulins. Si elle reculait dans ce dossier bien avancé, qui a déjà exigé des centaines de milliers de dollars en études de réalisation, nous lui promettons de futures visites chez nous fort « inhospitalières » et une présence régulière dans nos éditoriaux…

On se rappelera qu’initialement, ce nouvel hôpital devait se construire dans la MRC des Moulins. Emboîtant le pas aux intervenants de la santé publique, les politiciens et gestionnaires locaux ont décidé de miser sur un grand hôpital régional de qualité, plutôt que sur deux centres hospitaliers qui auraient eu de la difficulté à répondre aux nombreux besoins spécifiques de la jeune population sud-lanaudoise.

Le futur hôpital fait donc l’objet d’un consensus. Il sera à la fine pointe de la technologie, tout en disposant d’une masse de population suffisante pour attirer de nombreux spécialistes, ce qui fait cruellement défaut à l’actuel hôpital Le Gardeur de Repentigny.

Quant à sa localisation à Lachenaie, controversée chez certains notables de la MRC des Moulins, elle fait l’objet là aussi d’une entente « à l’amiable » entre la MRC des Moulins et sa voisine, la MRC de L’Assomption, qui a accepté de « sacrifier » son hôpital « sans avenir » pour une future institution de qualité.

Il est cependant à souhaiter que Mme Marois saura faire preuve d’autant de vision dans sa décision, qu’elle a su en démontrer dans le dossier du Cégep régional de Lanaudière. Je n’ai pas de doute là-dessus… et il semble que Mme Caron non plus. Il ne reste plus qu’à le prouver et à souhaiter que les prochaines étapes menant à la construction du fameux hôpital fassent l’objet d’un échéancier tout aussi précis que sa prochaine annonce printanière…

Une bien belle soirée

Je profite de ma chronique hebdomadaire pour souligner l’excellente soirée que j’ai passée samedi soir dernier, et ce, grâce à la Chambre de commerce de Mascouche. Son gala annuel fut très agréable et on ne peut que féliciter le grand chef d’orchestre de la soirée, Ronald Brisebois, pour ce succès. Il a abattu tout un boulot et cet homme perfectionniste et soigneux des moindres détails a monté, avec son équipe, un événement de premier ordre. Bravo à lui et son équipe.

« Pêtage » de bretelles…

Cette soirée a été un bon prétexte pour le maire Richard Marcotte pour procéder à un « pêtage de bretelles en règle. Il y avait de quoi. En 1998, le rôle d’évaluation de la ville de Mascouche a atteint le milliard de dollars, dont 100 millions en hypothèques courantes. Autre preuve que ça brasse à Mascouche par les temps qui courent, la valeur des permis de contruction pour les deux premiers mois de l’année 1999 totalise des investissements de 4,9 millions de dollars… Et il n’y a pas de construction d’école là-dessus !

Alliance et fusion

Le Mouvement Desjardins a retenu toute l’attention la semaine dernière. Le passage de M. Jocelyn Proteau, président de la Fédération des caisses populaires de Montréal et de l’Ouest du Québec, a été un beau moment pour lui de prouver toute la force de la coopération dans la région.

Le nouveau centre financier aux entreprises des Moulins démontre que Desjardins est capable d’innover et d’améliorer ses services en créant des alliances avantageuses pour une clientèle à la recherche de services spécialisés et diversifiés.

Cette édition de La Revue vous permettra de découvrir aussi que les caisses de Mascouche et La Plaine ont l’intention de fusionner leurs activités, un autre moyen, disent ses dirigeants, d’en offrir plus aux sociétaires des deux institutions. Qu’on se le dise, comme le veut une heureuse tradition dans la MRC des Moulins, on ne regarde pas le train passer, on monte dedans !

Ça aussi, c’est du « pêtage » de bretelles…

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