Luc Thériault officiellement investi

Luc Thériault officiellement investi
Luc Thériault a renouvelé son attachement à la cause indépendantiste durant le discours qu’il a livré. (Photo : courtoisie)

C’était jour d’investiture le 10 mars à l’école du Coteau de Mascouche pour le député bloquiste de Montcalm, Luc Thériault, qui sollicite ainsi un deuxième mandat. Il devient donc le candidat officiel du Bloc Québécois pour les prochaines élections fédérales, qui auront lieu le 21 octobre.

Les élus du Bloc Québécois et ses adhérents se sont réunis en grand nombre à l’occasion la cérémonie d’investiture de Luc Thériault, député de Montcalm depuis 2015.

M. Thériault, enseignant de carrière, est décrit par ses pairs comme un homme dévoué, un militant engagé, un collègue disponible et un travailleur acharné. Yves-François Blanchet, élu chef du parti en janvier, le soutient sans hésiter : «On a besoin de Luc Thériault à Ottawa comme député.» Guillaume Tremblay, maire de Mascouche, le caractérise comme «un intellectuel du haut niveau, un homme de cœur et de justice, mais surtout un homme d’engagement, comme on a pu le voir avec le dossier d’Énergie Est.»

Se disant profondément engagé pour la défense du Québec en environnement, mais aussi dans les inégalités de traitement des citoyens, Luc Thériault ne ménage pas ses critiques envers le gouvernement fédéral.

Le candidat bloquiste a pris la parole pour souligner l’absence de réponses du ministère des Affaires étrangères quant à la protection des Québécois aux prises avec des situations d’exception à l’étranger. Il défend la langue française tout comme les valeurs québécoises : «Non au multiculturalisme fédéral, oui à l’intégration de ceux qui souhaitent vivre au Québec dans le respect de la laïcité et l’égalité des genres.» Il dénonce le champ libre laissé aux grandes entreprises usant des paradis fiscaux. Il se définit comme «un guerrier de la liberté, un défenseur de la nation québécoise qui devrait devenir un chef de file de l’économie verte». De plus, il signe en clôture : «Le Québec est ignoré par Ottawa, mais il est une nation résiliente, créative, et c’est avec la tête haute qu’il doit aborder le 21e siècle et tracer la ligne, car c’est aujourd’hui que ça part et ça ne reculera plus.»

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