PATROUILE DANS LES MOULINS: 90 jours de prison pour Jacques Morrissette

Jean-Marc Gilbert
PATROUILE DANS LES MOULINS: 90 jours de prison pour Jacques Morrissette
Jacques Morrissette s'est rendu aux autorités quelques jours après la diffusion de ce portrait-robot. (Photo d'archives)

AGRESSIONS À MASCOUCHE

Jacques Morrissette, cet homme de Saint-Lin-Laurentides arrêté en lien avec des agressions physiques commises aux abords du parc du Grand-Coteau de Mascouche, en juin dernier, a plaidé coupable à des accusations de voies de fait et de menaces et a écopé d’une peine de 90 jours de prison.

La décision est tombée le 8 août, au palais de justice de Joliette. En raison du temps passé en détention préventive, il lui restait 42 jours à purger à partir de la date de la sentence.

La peine est assortie d’une probation de trois ans, le maximum permis par le Code criminel.

Notons que l’homme de 31 ans faisait face à une seconde accusation de voies de fait, pour laquelle il n’a pas été reconnu coupable.

L’individu a été recherché pendant plusieurs jours par les policiers à la suite des crimes qui lui étaient reprochés, commis entre le 27 et le 29 juin.

Sentant que l’étau se resserrait autour de lui après la diffusion de son portrait-robot et la présence d’un poste de commandement mobile de la Sûreté du Québec à Mascouche le 4 juillet, le suspect s’était finalement livré lui-même aux autorités le 6 juillet.

Jacques Morrissette ne possédait pas d’antécédents criminels en semblable matière.

Partager cet article

Commentez l'article

avatar