Ruisseau de Feu : résultat de l’appel d’offres bientôt connu

Jean-Marc Gilbert
Ruisseau de Feu : résultat de l’appel d’offres bientôt connu
Le parc de conservation du Ruisseau de Feu est situé dans le secteur Lachenaie, tout juste au nord de la rivière des Prairies, à l'est de l'autoroute 40 (pont Charles-De Gaulle). (Photo : courtoisie)

Après un premier rejet de soumissions et une révision des estimations, on connaîtra bientôt l’issue du second appel d’offres lancé en moins de six mois par la Ville de Terrebonne pour la réalisation des travaux d’aménagement à réaliser dans le parc de conservation du Ruisseau de Feu, un projet d’envergure dans le secteur Lachenaie.

Près d’une cinquantaine de citoyens étaient réunis à l’école des Pionniers, le 19 septembre, pour assister à une séance d’information concernant l’ensemble du projet, une semaine avant de lancer le second appel d’offres.

Après un survol de l’historique du site, des représentants de la Ville ont rappelé que les étapes de restauration du site pour la préservation de la faune et de la flore, qui devaient être réalisées avant de penser à un aménagement, ont été longues, «mais nécessaires pour faire les choses correctement». La Ville a également présenté des croquis et plans de ce qu’elle entend mettre en place.

Rejet et révision

Le directeur de l’environnement de la Ville, Marc Léger, a ensuite rappelé qu’un appel d’offres lancé au printemps avait dû être annulé notamment en raison de l’écart important de 828 000 $ entre l’estimation du coût du contrat et la soumission reçue. Cette dernière a donc été rejetée et l’estimation, révisée à 3,2 M$. Le nouvel appel de projets a été lancé le 26 septembre et les entreprises intéressées avaient jusqu’au 30 octobre pour déposer leur soumission.

Parallèlement, un avis de motion a été donné par le conseil municipal de Terrebonne, le 22 octobre, pour majorer à 4 369 300 $ le montant total de l’emprunt pour procéder aux éventuels travaux.

Critiques

À la fin de la séance d’information, des citoyens ont pris la parole pour déplorer, entre autres, la lenteur des développements dans ce dossier. «On ne fait pas exprès de mettre le pied sur le frein, mais ce n’est pas toujours aussi facile qu’on le souhaiterait», a reconnu M. Léger, parlant notamment d’autorisations gouvernementales à obtenir et de contraintes juridiques.

Yves Saumur, un citoyen suivant ce dossier de près, a rappelé qu’un sondage qu’il a effectué dans le secteur indiquait que les 49 citoyens qu’il a questionnés s’opposaient à la tour d’observation. On lui a répondu que la tour allait rester.

D’autres souhaitent avoir plus de sentiers, un meilleur accès au plan d’eau et demandent de surveiller des activités de chasse dans le secteur, de même que le passage de motoneiges et de VTT, des préoccupations prises en note par les intervenants au dossier présents à la rencontre.

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