« S’il y a une volonté collective, je m’engage à cogner aux portes » – Diane Gadoury-Hamelin

Karine Limoges
« S’il y a une volonté collective, je m’engage à cogner aux portes » – Diane Gadoury-Hamelin
\N

DOMAINE SEIGNEURIAL DE MASCOUCHE

Après avoir été interpellée à la séance du conseil municipal de Mascouche par le candidat à la mairie Luc Thériault ainsi que par le biais des pages de La Revue, dans la chronique «Libre opinion», Diane Gadoury-Hamelin a confié qu’elle s’engagera pour l’avenir du Domaine seigneurial s’il y a une volonté collective. La députée de Masson a eu droit à la présentation intégrale du projet cogité par le comité de sauvegarde du Manoir.

 «C’est un beau projet intéressant qui mérite que l’on s’y attarde», a-t-elle précisé en entretien téléphonique. Pour elle toutefois, il demeure primordial que les citoyens s’approprient d’abord le projet et qu’ils se mobilisent pour la préservation du patrimoine collectif. «S’il y a une volonté collective, je m’engage à cogner aux portes du ministère de la Culture et du ministère du Tourisme», a-t-elle promis.

Comprenant la crainte des contribuables d’assumer la facture pour la réfection d’un bâtiment en décrépitude, la députée rappelle que des sources de financement existent, mais qu’il faut également une volonté politique. «Pour ce projet, il faut s’assurer de différentes sources de financement; certaines ont déjà été identifiées comme potentielles», a-t-elle soulevé.

Rappelons que la Société de développement et d’animation de Mascouche (SODAM) a convié la communauté mascouchoise à une consultation publique pour faire part aux citoyens du projet de développement du Domaine seigneurial. «Je crois à l’importance de la préservation du patrimoine, a assuré Mme Gadoury-Hamelin. Mais il faut faire appel à la participation de l’ensemble des acteurs du milieu.» D’où la nécessité d’une mobilisation citoyenne le 7 novembre à l’agora de l’école secondaire Le Prélude à 19 h 30.

Réaliste, un projet de parc récréotouristique? «C’est un super beau projet, mais il est trop tôt pour affirmer si c’est réaliste, a répondu Diane Gadoury-Hamelin. Nous sommes à une étape préliminaire où il faut s’approprier le dossier, vendre l’idée, l’expliquer et comprendre les enjeux. Le 7 novembre, il y aura une consultation publique pour [promouvoir] les idées afin de protéger un patrimoine déjà abîmé – une coquille vide à ce qu’on m’a dit – et il faut composer avec la réalité.»

Partager cet article

Commentez l'article

avatar