Terrebonne et Mascouche font leurs demandes

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Par Jean-Marc Gilbert
Terrebonne et Mascouche font leurs demandes
Les maires de Terrebonne et de Mascouche font leurs demandes en vue du budget provincial qui sera déposé par le ministre des Finances, Éric Girard, le 10 mars. (Photo : archives)

BUDGET PROVINCIAL 2020-2021

À une semaine du dépôt du budget provincial, Terrebonne et Mascouche ont fait connaître leurs demandes au gouvernement caquiste. Si Terrebonne souhaite des mesures en matière de logement social et des sommes pour l’environnement, Mascouche désire un investissement dans le projet de Manoir seigneurial. Là où les deux villes se rejoignent, c’est sur le plan des besoins en mobilité.

Le maire de Terrebonne, Marc-André Plante, qui est aussi président de la commission du logement social à la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), rappelle que la Ville veut créer 250 logements sociaux d’ici cinq ans. « Nous espérons que des avancées seront dans le budget pour permettre l’atteinte de nos objectifs », affirme le premier magistrat dans un communiqué de presse émis par son cabinet. Il réclame également des investissements massifs « pour soutenir les plans d’adaptation aux changements climatiques dans les municipalités ».

Du côté de Mascouche, le maire Guillaume Tremblay commence à taper du pied dans le dossier du Manoir seigneurial, projet phare de son administration. « Je crois que nous avons assez discuté. Tout le monde nous dit que c’est un projet porteur. Ça prend maintenant des réalisations », insiste-t-il. Et par réalisations, il entend un engagement financier important du gouvernement de François Legault, outre les différents programmes de subventions pour lesquels le projet se qualifie.

Mobilité

Les maires moulinois unissent aussi leurs voix pour demander à Québec d’injecter des sommes substantielles dans la mobilité. Terrebonne suggère de le faire « par une contribution aux opérations des sociétés de transport ».

Ainsi, il serait possible d’accroître l’offre de trains et d’autobus, ce qui répondrait mieux aux besoins des usagers, arguent les deux maires.

« Toutefois, dans une telle éventualité, il est impératif d’éviter que des hausses drastiques des contributions municipales aient un impact majeur sur l’impôt foncier », conclut M. Plante.

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