Un encan au succès monstre

L’encan monstre au profit du Centre le Diapason du 29 novembre a remporté un vif succès, puisque la centaine d’objets mis en vente ont permis d’accumuler 8 500 $ de profits, soit 3 500 $ de plus que lors du dernier encan.

Karine Cousineau

L’ambiance dans le restaurant Au Poulet Nouveau de Mascouche, où se déroulait l’encan, était à la fête. La centaine de convives qui s’étaient déplacés ont eu bien du plaisir, tout en appuyant une bonne cause.

“Nous tenons à remercier tous ceux qui se sont déplacés ici et toutes les entreprises et les gens qui ont généreusement offert des choses à mettre à l’encan ce soir”, a déclaré Gilles Guindon, coordonnateur de la campagne de financement 2004 du Centre le Diapason.

Porte-parole

Les humoristes Dominic et Martin, porte-parole de cette campagne, étaient sur place pour l’évènement. Tous deux ont mis à l’encan un bâton de hockey leur ayant appartenu. La chamaille a pris entre eux, puisque le hockey de Martin s’est vendu plus cher que celui de Dominic. M. Guindon a profité de l’occasion pour annoncer que Dominic et Martin poursuivront leur travail conjoint avec le Centre le Diapason, puisqu’ils seront également les porte-parole pour 2005. “Les gars donnent une bonne visibilité à la cause et nous ont permis de connaître une très bonne année de financement”, mentionne Gilles Guindon.

Outre les bâtons de hockey de Dominic et Martin, les gens ont pu mettre la main sur de véritables objets de collection tels qu’une médaille des Jeux Olympiques de Montréal (1976), le bâton de hockey de José Théodore et celui de Jean-Sébastien Giguère.

D’autres ont profité de l’occasion pour s’emparer de forfaits au restaurant ou à la pourvoirie, et de billets de spectacles qui enjoliveront sûrement les dessous du sapin de Noël. Bref, tout a été vendu, et l’encan s’est soldé par un vif succès grâce à l’humour et à l’habilité de l’encanteur Daniel Bélec.

La cause

Le Diapason offre des services d’hébergement aux jeunes de 14 à 18 ans aux prises avec le décrochage scolaire, des problèmes familiaux, des abus physiologiques et psychologiques. “L’appartenance”, des appartements supervisés pour les 16 à 18 ans, fait aussi partie de la mission du Diapason.

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