Un Mascouchois qualifié

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Par Gilles Fontaine
Un Mascouchois qualifié
Simon Brisebois en pleine attaque lors d’un match. (Photo : courtoisie)

PREMIER TOURNOI MONDIAL DE ROUNDNET

Le Mascouchois Simon Brisebois fait partie de la première équipe masculine canadienne à s’être qualifiée pour la première édition du Tournoi mondial de roundnet qui se tiendra au début du mois de septembre en Belgique.

Avec son coéquipier Marc-Étienne Mclaughlin, il représentera fièrement le Canada.

Sport dérivé du volleyball, le roundnet met en compétition deux équipes de deux joueurs, un petit ballon et un trampoline de la dimension d’un cerceau. « Ce sport connaît une bonne progression au Québec. C’est très populaire aux États-Unis et en Europe. En trois ou quatre ans, nous sommes passés de 300 inscriptions en tournois à 1 000 inscriptions », précise Simon Brisebois.

Pour se qualifier pour le tournoi mondial, Simon et son coéquipier ont remporté le tournoi de qualification de Toronto le 25 janvier. « Marc-Étienne et moi avons fait nos preuves lors d’importantes compétitions aux États-Unis où la compétition est la plus forte. Nous avons obtenu une 4e position dans l’un de ces tournois en Virginie l’an dernier. Nous nous sommes évidemment démarqués à Toronto lors de la première qualification », ajoute Simon.

« Pour 2021 et la 2e édition du tournoi mondial, ce sont les classements aux points de la saison 2020 qui détermineront les équipes participantes. Ainsi, les 10 meilleurs joueurs du pays se qualifieront », explique-t-il.

Les quatre premiers Canadiens qualifiés pour le Tournoi mondial de roundnet en Belgique : Pamela Mimeault, Marc-Étienne Mclaughlin, Frédérique Crête et Simon Brisebois. (Photo : Courtoisie)

Un groupe d’équipes aux couleurs de l’unifolié

L’équipe canadienne qui se rendra en Belgique en septembre sera composée d’un groupe d’équipes. « Il y aura cinq équipes masculines et trois équipes féminines aux couleurs du Canada. Les pays seront classés selon un système de points et selon le résultat des matchs. Donc, chacune des équipes canadiennes, masculine ou féminine, devra gagner des matchs pour donner des points au Canada. »

En tout, 25 pays seront représentés et plus de 200 équipes de deux joueurs tenteront d’aider leur pays à remporter cette première « coupe du monde ». « Les États-Unis sont favoris pour l’emporter. Ils sont vraiment très forts. Cependant, je crois que nous (le Canada) n’arriverons pas très loin derrière eux. »

C’est plus tard en mars que les autres duos canadiens seront connus. Dans l’attente, Simon et son coéquipier préparent leur saison régulière.

« Actuellement, nous sommes en entraînement à l’intérieur. Généralement, nous jouons deux parties d’entraînement par semaine, en plus d’un entraînement technique le samedi. Notre saison régulière s’amorce en mai et nous comptons participer à plusieurs tournois, dont quelques-uns aux États-Unis. »

Enseignant d’éducation physique aux écoles primaires des Pionniers et Léopold-Gravel à Terrebonne, Simon a y introduit un programme pédagogique pour initier les élèves au roundnet et former les enseignants. « On se promène à travers le Québec, entre autres, pour former les enseignants d’éducation physique. Ils pourront l’intégrer dans leur programme par la suite. C’est un sport qui ne coûte pas très cher, les règles sont simples et il y a beaucoup d’action. Je crois que c’est un sport dont on va entendre parler longtemps. »

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