Un véritable voyage dans le temps

Un véritable voyage dans le temps
Une reconstitution historique sans les traditionnels tirs ne serait pas une bonne reconstitution. (Photo : Stéphane Fortier)

Une belle façon de commencer le mois de septembre était d’effectuer un voyage dans le temps, plus précisément en 1804, à l’Île-des-Moulins les 1er et 2 septembre.

La troisième édition de 1804 : l’événement était une excellente occasion pour quelque 2 000 participants de s’amuser, mais aussi de s’imprégner de l’ambiance que l’on pouvait vivre en ce début du 19e siècle à Terrebonne, et ce, tant pour les petits que pour les grands.

On pouvait y revivre l’époque où les Voyageurs entreprenaient des expéditions en canot avec à bord des cargaisons de fourrures destinées entre autres au Fort de l’Ouest de la Compagnie du Nord-Ouest. Le poste de traite, plus vrai que nature, et les ateliers de danse ont su ravir les visiteurs.

«C’est notre troisième année et pour la première fois, le tout se déroulait sur deux jours. La veille, nous avons eu droit à un banquet que les résidents de l’époque n’auraient pas renié», mentionne François Vallée, coordonnateur de la section musée et patrimoine de la SODECT (Société de développement culturel de Terrebonne).

Ajoutez au banquet encore plus d’activités, plus d’animation et un cirque (Moulins à Vent) comme en voyait dans le passé avec trapèzes, acrobates et funambules. «Nous avions la chance de compter sur la participation des Anciennes troupes militaires de Montréal et sur la Garde du Lys, des experts en tir à l’arc et en escrime», d’ajouter François Vallée.

Les visiteurs pouvaient également s’exercer au lancer de la hache et observer les tireurs (fusils, canons), les jeux des Highlands écossais (épreuves de force en tous genres) et développer leur esprit aventurier grâce aux tours de rabaska offerts sur le site.

Levons notre chapeau aux organisateurs, aux partenaires et aux comédiens, lesquels jouent tellement bien leurs personnages qu’on les croirait littéralement sortis du 19e siècle.

Texte : Stéphane Fortier

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