Une équipe de robotique rodée au quart de tour

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Par Jean-Marc Gilbert
Une équipe de robotique rodée au quart de tour
Olivier Poupier (2e à partir de la gauche) a aidé l'Université du Michigan à réparer un chien robot, ce qui lui a même permis de décrocher un stage offert par l’établissement. (Photo : courtoisie)

Les membres de l’équipe de robotique Droide du Collège Saint-Sacrement ont vécu des expériences fort enrichissantes cette année en participant à des compétitions d’envergure internationale. Un étudiant de 5e secondaire s’est même vu offrir un stage avec l’Université du Michigan pour avoir aidé à réparer un des robots de l’établissement scolaire lors d’une compétition à Détroit.

En plus de participer à un nombre impressionnant de compétitions locales et provinciales, l’équipe de 28 élèves de la 3e à la 5e secondaire a dû être scindée en deux, au printemps, pour participer à deux événements mondiaux de robotique qui se tenaient simultanément aux États-Unis, soit le Championnat du monde de robotique VEX, qui se déroulait à Louisville au Kentucky, et le championnat Robotique FIRST à Détroit, au Michigan. «C’était la première fois qu’une équipe du Québec participait à ces deux compétitions internationales la même année», affirme fièrement Serge Beaudoin, l’un des entraîneurs, qui était présent à Détroit tout comme Philippe Marcoux pour accompagner les étudiants. Julien Ferland supervisait quant à lui l’équipe présente au championnat VEX.

Stage

Olivier Poupier fait partie des membres de Droide qui étaient à Détroit. Entre deux combats de robots, il est allé visiter une foire de l’innovation qui se tenait dans le même bâtiment que le championnat Robotique FIRST. Il s’est arrêté au kiosque de l’Université du Michigan pour constater que leur chien robot était défectueux. «Une soudure s’était défaite et ils ne pouvaient la réparer. Je leur ai dit de venir à notre kiosque et je les ai aidés», raconte le jeune homme.

Impressionnés par ses connaissances et sa passion, des responsables de l’établissement lui ont offert un stage… qu’il doit faire à distance, puisqu’il est trop jeune pour vivre sur le campus!

«J’aide des professeurs à développer un algorithme qui peut s’appliquer à tous les robots pour faire bouger les bras», explique Olivier Poupier, qui rédigera ensuite une thèse sur le sujet, laquelle sera publiée par l’université. Il recevra une lettre de recommandation, ce qui pourrait lui être fort utile, puisqu’il souhaite faire ses études universitaires aux États-Unis éventuellement.

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