Une œuvre collective pour le parc du Grand-Coteau

Véronick Talbot
Une œuvre collective pour le parc du Grand-Coteau
Les artistes-peintres Chantal Peterson, Suzanne Dion et Madeleine Gagnon, entourées des jeunes ayant participé à revitalisation du banc de parc.

Les familles de la région ont maintenant une nouvelle raison de s’arrêter au parc du Grand-Coteau. Depuis le 26 septembre, un banc de parc revitalisé par des enfants et des artistes moulinois trône parmi les arbres et le cadre splendide de l’endroit, comme pour rappeler l’importance pour les citoyens de s’approprier leur milieu de vie.

C’est dans l’esprit du concept de médiation culturelle que la Société de développement et d’animation de Mascouche (SODAM) s’est associée au Festival de Peinture de Mascouche pour la concrétisation de ce projet. L’objectif : permettre aux citoyens de développer un nouveau rapport avec le mobilier urbain, de se réapproprier leur espace de vie et de se rapprocher des artistes du territoire.

Des enfants et des oiseaux

Après que la Ville de Mascouche leur ait donné un banc, les deux organismes ont choisi une thématique et lancé un appel aux enfants mascouchois en les invitant à participer à un atelier de dessin le 20 juillet, sous la supervision de la professeure Marianne Daoust. Une vingtaine de jeunes ont alors soumis des dessins d’oiseaux, et parmi ceux-ci, dix ont été choisis. Les artistes-peintres Suzanne Dion, Madeleine Gagnon et Chantal Peterson ont ensuite pris le relais en reproduisant le plus fidèlement possible les illustrations sur le banc. Des représentations de branches et de feuilles ont été ajoutées pour compléter l’œuvre, intitulée «Hommage aux enfants… et aux oiseaux».

Évidemment, les noms des jeunes créateurs ont été inscrits sur le banc afin de rendre hommage à leur travail. Il s’agit de Carine Brodeur Bouchard, Élodie Cournoyer, Amélia Gélineau, Anne-Sophie Lamarre, Samuelle Legault, Chloé Meunier, Jorane Milot, Éliott Plamondon, ainsi que Jaële et Maoly St-Germain. Tous ont aussi reçu un certificat honorifique. «Notre souhait le plus cher, c’est qu’un jour, les choses laides qui nous entourent soient transformées avec des couleurs. Ça permettrait de renforcer le sentiment d’appartenance des gens à l’égard de leur milieu», de conclure Patricial Lebel, directrice de la SODAM. 

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