Une pénurie évidente à Mascouche

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Par Jean-Marc Gilbert
Une pénurie évidente à Mascouche
Le mot «pénurie» n’est pas trop fort pour décrire la situation à Mascouche, selon ce qu’a pu constater La Revue. (Photo : Jean-Marc Gilbert)

Trois mois après l’entrée en vigueur de la légalisation du cannabis et l’ouverture de la succursale de la Société québécoise du cannabis (SQDC) à Mascouche, cette dernière est aux prises avec la même pénurie soulevée dans l’ensemble des succursales de la province.

Contacté par La Revue, Fabrice Giguère, responsable des communications à la SQDC, n’a pas voulu tracer de bilan des activités après trois mois d’ouverture. Lorsqu’on lui parle de l’approvisionnement, il indique que «la SQDC suit la situation de près», sans vouloir parler du cas précis de la succursale de Mascouche.

Devant ce refus, La Revue s’est rendue à la succursale pour en connaître la situation. Une simple visite de quelques minutes vient confirmer que le mot «pénurie» n’est pas trop fort.

Lors de notre passage, uniquement trois produits sur l’ensemble de ceux habituellement proposés étaient sur les tablettes, a indiqué un employé. Tous les autres casiers, soit au moins 80 %, étaient complètement vides.

Et ce serait pratiquement toujours ainsi. Selon l’employé, il faut arriver tôt le jeudi pour espérer avoir un certain choix, puisque les produits disparaissent rapidement des tablettes à Mascouche.

Heures réduites

Ce n’est donc pas pour rien que la succursale de Mascouche, à l’image des 11 autres du Québec, n’est plus ouverte 7 jours sur 7.

Les heures d’ouverture sont de 9 h à 21 h le jeudi, de 10 h à 21 h le vendredi, et de 10 h à 17 h les samedis et dimanches.

Une fois que les problèmes d’approvisionnement seront définitivement réglés, l’objectif de la SQDC est de rouvrir toutes ses succursales 7 jours sur 7.

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