Une voix de plus pour aspirer à la paix

Une voix de plus pour aspirer à la paix
José Del Pozo Artigas, professeur d’histoire à l’UQAM, Julie Bourgault, bibliothécaire adjointe, Marie-Madeleine Raoult, directrice des Éditions de la Pleine Lune, André Jacob, auteur, et Bertrand Lefebvre, maire suppléant de Mascouche. (Photo : Pénélope Clermont)

C’est en 1984 qu’André Jacob a écrit son premier livre sur la paix, Paix et libération. Le 5 juin, à la bibliothèque Bernard-Patenaude de Mascouche, il a lancé son petit dernier, Pour la Paix, brisons le silence! Parallèlement, il lançait aussi The Courage of Elfina, la version anglophone des Quatre saisons d’Elfina, dont La Revue a déjà parlé dans ses pages.

Pour la Paix, brisons le silence! est un livre qui propose des regards diversifiés sur différentes dimensions de la paix (son importance, ses manières de se matérialiser, les actions pour la conquérir, etc.). «Il faut l’aborder comme un outil de plus pour développer une culture de la paix. Comme des pierres blanches sur un sentier, il suffit d’avancer comme un pèlerin, sans se soucier de trouver toutes les réponses vers la destination finale dès le premier pas. En suivant chaque mot et chaque paragraphe avec la soif de connaître, les lecteurs trouveront des pistes d’interrogation, de réflexion et d’action qui leur conviennent et les font avancer sur le chemin de la paix», décrit-on.

À l’intérieur, on y retrouve un volet essai, qui présente une analyse de la construction des conflits et de la culture de la paix. Un volet poétique présente pour sa part le Manifeste pour la Paix des Artistes pour la Paix, des suggestions de chansons pour la paix et des poèmes.

«Nous ne sommes pas seuls»

«Nos petites voix contribuent à ébranler les puissances politiques», a déclaré le Mascouchois se considérant comme bien modeste aux côtés d’autres artistes qui, comme lui, se sont prononcés pour la paix.

«Je crois au principe de base que nous ne sommes pas seuls. Si on se donne la main, peu importe qui on est, on peut œuvrer pour la paix en tentant le plus possible de travailler en harmonie. […] Et ce n’est pas vrai que c’est une utopie. Les gens qui ont connu la violence et la guerre peuvent dire qu’on peut tous aspirer à la paix», a-t-il ajouté.

Plusieurs invités étaient présents au lancement qui s’est déroulé dans le cadre du programme de soutien aux auteurs de la Ville de Mascouche. Tous ont partagé leur vision sur cet essai proposé par le détenteur d’une licence en philosophie, d’une maîtrise en travail social et d’un doctorat en sociologie.

Rappelons en terminant que The Courage of Elfina est un roman relatant l’histoire d’Elfina, 12 ans, orpheline de mère et dont le père est absent, qui quitte le Paraguay pour s’installer avec sa tante à Montréal. La jeune fille n’aura pas accès à l’école et deviendra ni plus ni moins que l’esclave de la famille.

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