Vincent Martineau, un exemple de persévérance

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Par Pierre-Luc Chenel
Vincent Martineau, un exemple de persévérance
Photo : Club de hockey l’Océanic de Rimouski

Il y a de ces athlètes qui se mettent un but précis en tête et réussissent à l’atteindre. Vincent Martineau en est un bel exemple. Le défenseur de l’Océanic est de retour au jeu depuis le 30 novembre, après avoir été absent 13 mois de la compétition.

L’arrière a été opéré au genou et il s’agissait d’une deuxième opération, puisqu’il avait déjà dû s’absenter neuf mois entre janvier et octobre 2017. L’athlète de 19 ans a dû montrer toute une force de caractère afin de revenir sur la patinoire. «J’avais déjà ma date de retour. C’est vraiment ça qui m’a motivé, a affirmé le défenseur, dont l’entourage l’a bien aidé. Il y avait des journées où c’était plus difficile et que ça me tentait moins. Mais il n’y a pas eu une journée où j’ai manqué un rendez-vous de physiothérapie ou une séance au gym. Dans ma tête, je savais que j’allais revenir plus fort.»

Depuis son retour sur la glace, Vincent Martineau a joué 16 parties, récoltant 2 points. De son propre aveu, il ne s’attendait à ce qui ça aille aussi bien. «La préparation a été très bonne, a dit le hockeyeur de Terrebonne, qui a recommencé à patiner au début d’octobre. Après un an d’attente, tu ne sais jamais à quoi t’attendre.»

Mieux gérer le temps de glace

Le calendrier de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) comporte des semaines chargées, avec des séquences de 3 parties en 3 jours ou des semaines de 4 matchs, incluant des voyages. Avec seulement 10 rencontres disputées entre janvier 2017 et novembre 2018, Vincent Martineau ne se cache pas que c’est plus ardu.

«Il y a des bouts qui sont plus durs que d’autres. Ma préparation a tellement été longue et intense que j’étais prêt à tout, a-t-il affirmé, ajoutant qu’il a eu des discussions avec l’entraîneur-chef et le physiothérapeute avant son retour. C’était dans les plans de plus gérer mon temps de glace quand on allait avoir des matchs rapprochés. Je suis totalement d’accord avec ça et je veux jouer le plus de matchs possible.»

Présentement, Vincent Martineau doit patiner avec une attelle au genou. Cependant, elle est plus ou moins utile, car elle sert davantage d’un point de vue psychologique. Néanmoins, Martineau était plus craintif avant d’effectuer son retour que lorsqu’il est dans le feu de l’action.

«J’ai été stressé la semaine avant mon retour, a avoué l’ancien des Phénix du Collège Esther-Blondin. Un coup que j’ai été embarqué dans le jeu, tout est revenu au naturel. Je joue au hockey depuis que j’ai 5 ans, donc c’est revenu assez rapidement. Je ne l’ai pas perdu.»

Après les dures épreuves, Vincent Martineau souhaite rester en santé pour l’année 2019. Il désire contribuer aux succès de l’équipe.

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