Trois mois de travaux sur le pont Charles-De Gaulle

  • Publié le 1 déc. 2025 (Mis à jour le 3 déc. 2025)
  • Lecture < 1 minute
Photo gracieuseté MTMD
Photo gracieuseté MTMD

Les travaux de réparation d’une poutre au pont Charles-De Gaulle, qui relie Terrebonne à Montréal dans l’axe de l’autoroute 40, s’amorceront prochainement et se poursuivront jusqu’en mars 2026, a annoncé le ministère des Transports et de la Mobilité durable. Des entraves sont à prévoir certaines fins de semaine.

Les premières auront lieu dès vendredi 5 décembre, à 22 h, au lundi 8 décembre, à 4 h. Une voie sur trois de l’autoroute 40, en directions est et ouest, entre le boulevard Gouin Est à Montréal et la route 344 (chemin Saint‑Charles) à Terrebonne sera fermée. Aussi, la largeur de certaines voies pourrait être réduite à 3,3 mètres dans la zone de chantier. La limite de vitesse permise sera réduite à 50 km/h sur l’autoroute 40, dans les deux directions.

Le Ministère recommande aux usagers de la route qui devront circuler dans le secteur de prévoir plus de temps pour se rendre à leur destination.

Le chantier pourrait l’objet d’une surveillance policière. Aussi, un radar pédagogique sera installé. Cette initiative selon le ministère a pour but d’assurer la sécurité des usagers de la route et des travailleurs.

Articles les plus consultés

Actualités

Terrebonne : réduisez la consommation d’eau potable dans la nuit du 9 mars

La Ville de Terrebonne demande aux citoyens de réduire leur consommation d’eau potable dans la nuit du 9 mars, de 21h à 5h.
Actualités
Communauté

Incertitude concernant l’accueil de réfugiés

Le CRÉDIL vit une grande période d'incertitude en raison de la réduction par le gouvernement fédéral du nombre de réfugiés pris en charge par l'État.
Nathalie Marcotte, coordonnatrice de la Table de concertation régionale des associations de personnes handicapées de Lanaudière. (Photo Médialo – Élise Brouillette)
Actualités
Communauté
Dossiers

Un recul qui touche les familles en grande vulnérabilité

Le milieu communautaire dénonce les impacts de l'abolition de l'allocation pour les familles demandeuses d'asile qui ont un enfant handicapé.