Le festival des arts de Mascouche veut terminer en beauté!

  • Publié le 13 juin 2026 (Mis à jour le 13 juin 2026)
  • Lecture : 2 minutes
L’équipe du festival, prête pour une nouvelle édition. (Photo Médialo — Raphaël Isselet)
L’équipe du festival, prête pour une nouvelle édition. (Photo Médialo — Raphaël Isselet)

Le festival des arts de Mascouche est une institution dans la région. Après 37 années d’existence, le conseil d’administration a annoncé que cette édition serait la dernière. 

La présidente du conseil d’administration du festival, Marie-Josée Quinn, en a fait l’annonce lors d’une conférence de presse. 

« Maintenant, on va clore l’événement, mais on va y mettre encore toute l’énergie qu’on avait pour les autres éditions », a-t-elle dit. 

Cette année encore, du 5 au 7 septembre prochain, on retrouvera une soixantaine d’artistes invités, répartis sous le fameux chapiteau du festival ou dans la grande salle du parc du Grand-Coteau. Au menu du festival, on pourra retrouver des combats d’art, des cours d’art, des performances en direct ou encore un atelier de maquillage. Des activités originales qui découlent d’une réelle volonté de rajeunir la fréquentation du festival. « Avec les années, on a vu qu’il y avait de moins en moins de jeunes qui participaient au festival. C’est un problème. Donc, on a redoublé d’ardeur pour nos animations et toutes les activités du parc. Si on attire les enfants, les parents vont venir », raconte Marie-Josée Quinn. 

Un festival accessible à tous 

Offert gratuitement dans le parc, un atelier de création en direct sera aussi proposé par les Ruches d’art du musée d’art de Joliette. La professeure d’art, Josée Maurice, sera aussi présente pour animer des activités. « C’est offert gratuitement aux jeunes dans le parc. Ils n’ont pas à payer, juste à s’amuser », précise Marie-Josée Quinn. L’artiste la jeune Meg sera également dans le parc pour une performance en direct. « On espère vraiment que sa prestation encouragera d’autres jeunes. »  

Encore une fois, les artistes sélectionnés recevront une bourse ou un prix. Grâce aux commandites, les bourses totalisent près de 5000 $. 

« Pour nous autres, c’est très important parce que ça valorise le travail. C’est important pour les artistes émergents de pouvoir faire augmenter la valeur de son dossier d’artiste avec les prix que tu reçois pour te faire connaître », renchérit la directrice générale du festival, Chantal Peterson.  

Tanya Aubut avec l’œuvre choisie pour l’affiche du festival. (Photo Médialo — Raphaël Isselet )

Passer le flambeau à la SODAM 

Si le festival des arts de Mascouche vit sa dernière édition, il ne va pas complètement disparaître pour autant. La Société de développement et d’animation de Mascouche (SODAM) va reprendre le projet, au moins une partie. « Refaire ce que l’on fait, ce ne sera pas possible, explique Chantal Peterson, mais il y a moyen de faire des arts différemment. Des expositions en salle, amener l’art dans d’autres événements, faire des activités de médiation culturelle avec des arts visuels. » 

Pour autant, les organisatrices du festival se retournent vers le passé avec un pincement au cœur, mais le sentiment d’avoir fait le bon choix. « Ça va être crève-cœur de vivre ce dernier festival. Mais qu’est-ce qui est mieux ? Vivre un dernier événement et le faire parfaitement bien ou laisser un organisme mourir, tout le monde s’en va et plus rien ne se passe ? C’est bien de finir de la façon qu’on le fait », raconte la directrice générale.  

Articles les plus consultés

Culture

Transmettre par le conte 

Laurelou Chapleau est une Terrebonnienne fière de l’être. Avec ses spectacles, elle a choisi de s’atteler à préserver le patrimoine vivant.  
La galerie 866 de La nouvelle société a ouvert ses portes au deuxième étage du théâtre du Vieux-Terrebonne. (Photo gracieuseté)
Culture

Jacques Hurtubise exposé dans une nouvelle galerie au théâtre du Vieux-Terrebonne

Dans les entrailles du théâtre du Vieux-Terrebonne , La nouvelle société a ouvert un nouvel espace de galerie, la galerie 866.
Le lancement de l'album Mieux vaut danser ; ou pire. (Photo gracieuseté)
Culture

La musique, la danse et la poésie pour panser les maux

Le groupe lanaudois Mieux vaut danser vient de dévoiler son tout nouveau EP intitulé Mieux vaut danser ; ou pire.