Il n’y a pas d’âge pour aimer les bandes dessinées

  • Publié le 10 août 2023 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
  • Lecture : 2 minutes
Kim Desormeaux

Stéphane Fortier, 62 ans, est un fan de bandes dessinées depuis son plus jeune âge. Aujourd’hui, cet amour le suit encore !

« Quand j’étais jeune, avant même de savoir lire, je regardais des bandes dessinées. Je me souviens, la fin de semaine, je m’assoyais avec mon père et il y a avait les comiques dans le journal. Il me les lisait tout le temps. C’était notre moment ensemble. Lui aussi, a toujours aimé les bandes dessinées », raconte Stéphane.

Les difficultés des bandes dessinées

« À mon avis, pour qu’une bande dessinée soit bonne, les illustrations doivent être bien faites et les textes doivent être songés au moins un minimum. J’aime la subtilité des mots et les jeux de mots me font rire. Ça m’en prend beaucoup pour me faire rire, mais il y a des classiques, comme les Tintin ou Astérix et Obélix qui réussissent à me faire rire chaque fois que je les lis. Il y a aussi de nouvelles bandes dessinées qui sont très bien réussies, mais ce que j’aime moins, c’est que les illustrations sont majoritairement faites à partir d’aujourd’hui. Avant, tous les détails étaient faits à la main et ça rendait le tout encore plus impressionnant », renchérit-il.

À ce jour, Stéphane compte des milliers de bandes dessinées à la maison. Bien qu’il en possède plusieurs, ce dernier ne lit pas que ça. « Évidemment, je ne fais pas que lire des bandes dessinées, j’aime plusieurs autres styles de lecture, dit-il. Mais ce que j’aime des bandes dessinées ce sont les souvenirs de mon enfance qui y sont rattachés. Tout au long de ma vie, les bandes dessinées m’ont accompagnée et je crois que c’est ce qui m’a gardé et me garde encore jeune de cœur », a conclu Stéphane Fortier.  

Articles les plus consultés

(Photo gracieuseté)
Communauté

La solidarité en action : 35 000 $ récoltés pour les jeunes d’ici

Grâce à la mobilisation de la population, 35 000$ ont été récoltés pour encourager le Centre de pédiatrie sociale en communauté de Lanaudière.
Actualités
Communauté

Une semaine pour briser les tabous et tisser l’espoir

La 36e Semaine nationale de la prévention du suicide se déroule du 1er au 7 février dans Lanaudière.
François Forget et ses enfants, prêts à prendre sa relève. Photo Médialo – Raphaël Isselet  
Communauté

20 ans pour Mangiamo ! 

Pour les 20 ans du restaurant, François Forget avait fait les choses bien.