Entente de principe chez Sobeys de Terrebonne

  • Publié le 13 mai 2022 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
  • Lecture : 2 minutes
Stéphane Fortier

L’entreprise Sobeys et les 190 employés de son centre de distribution de Terrebonne, affiliés aux TUAC (Travailleurs et travailleuses et unis de l’alimentation et du commerce) local 501, en sont venus à une entente de principe le 9 mai.

Les travailleurs avaient déclenché la grève au début du mois de février et ils ont finalement voté pour l’entente de principe à 59 %. La nouvelle convention collective sera d’une durée de trois ans. « Nous nous réjouissons du retour de ses employés et de la conduite normale de ses activités à son centre de distribution de Terrebonne. Notre organisation cherche constamment des moyens d'améliorer et de solidifier sa chaîne d'approvisionnement et les employés de ses centres de distribution sont un maillon essentiel dans l’atteinte de cet objectif », a mentionné Anne-Hélène Lavoie, de Sobeys, par voie de communiqué.

Aux dires de Sobeys, cette nouvelle entente est d’autant plus importante qu’elle lui permettra de rester compétitive sur le marché québécois, de continuer à bien desservir ses quelque 300 marchands indépendants, tout en offrant des conditions de travail attractives et équitables à ses employés.

Rappelons que plusieurs mesures avaient été mises en place durant le conflit de travail afin de minimiser les impacts liés au ralentissement des activités pour ses fournisseurs et magasins desservis, des mesures qui n’ont pas toujours eu l’heur de plaire au syndicat, puisque certaines allaient à l'encontre du Code du travail.

Des gains

Celle qui était à la tête de la négociation pour le local 501, Me Kim Bergeron, est somme toute assez satisfaite de l’entente. « Nous avons obtenu des augmentations de salaire de 28 % à la signature et ceux qui étaient au sommet de l’échelle salariale recevront une augmentation de 12 % sur trois ans, soit 6 % la première année, 3 % la deuxième et 3 % la troisième année de la convention », énumère Me Bergeron. De plus, l’ensemble des employés ont obtenu cinq journées de congé supplémentaires. « On parle aussi d’une augmentation des primes de soir et de nuit et il y a une augmentation du salaire à l’embauche, qui est passé de 18 $ à 22 $ », poursuit-elle. Tous ces gains, rappelle-t-elle, étaient demandés dès le début des négociations, mais il aura fallu trois mois pour aboutir à une nouvelle convention collective.   

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