Carrières dans votre région Guide resto Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Politique

Retour

30 septembre 2022

Naomie Briand - nbriand@medialo.ca

Les jeunes, aux urnes!

2122jeunes

Les 18-34 ans représentent 27,5 % de l’électorat.

C’est jour de vote lundi, et Citoyenneté Jeunesse espère convaincre le plus de 18-34 ans possible d’exercer leur droit de vote. C’est du moins le souhait que formule le président de l’organisme, le Terrebonnien Marc-André Simard.

Aux élections provinciales en 2018, seulement 53 % des 18-34 ans ont voté. Qui sont-ils? Le plus souvent des jeunes impliqués, qui font du bénévolat et qui ont mené à bien des études.

Les amener jusqu’à l’urne

« Si les jeunes ne vont pas voter, leurs préoccupations ne se retrouveront pas à l’Assemblée nationale », lance en guise d’avertissement M. Simard.

Pourtant, les dossiers qui leur tiennent à cœur sont importants pour la société : l’environnement, la santé mentale et l’accès à la propriété, comme l’énumère le président. Dans la région de Terrebonne, Marc-André Simard affirme que ce sont les deux premiers thèmes qui retiennent davantage l’attention.

Les 18-34 ans représentent 27,5 % de l’électorat, contre 10 % des députés. « Ils ne se retrouvent pas au sein de la députation », plaide Marc-André Simard, en précisant qu’il peut s’agir d’un facteur qui les décourage à voter.

Autre facteur dissuasif : la difficulté, particulièrement en banlieue ou en région, d’accéder aux bureaux de vote. Un exercice « plus facile à Montréal », estime Marc-André Simard. Il va même jusqu’à dire que les parents ont un rôle à jouer d’abord dans l’éducation à la citoyenneté de leur progéniture, mais aussi dans l’accompagnement au bureau de vote. « Il faut qu’ils aident à l’accessibilité. »

Citoyenneté Jeunesse est en lien constant avec les instances pour valoriser la place des jeunes. « On se sent écouté dans les recommandations qu’on fait. Mais pour le moment, les actions sont peut-être moins là », de déplorer Marc-André Simard.

La pandémie, souhaite-t-il, aura peut-être un effet à la hausse sur les taux de participation. « On s’est retrouvé dans un moment où on a scruté à la loupe des décisions politiques, avec les points de presse quotidiens. »

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média