Suzie Turcotte : respect et proximité

  • Publié le 11 mai 2022 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
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Gilles Bordonado

Suzie Turcotte s’enthousiasme de son emploi chez Vanico-Maronyx, à Terrebonne, dont elle a gonflé les rangs il y a deux ans et demi. Premier élément expliquant son plaisir à travailler dans l’entreprise : la gestion très humaine préconisée par les dirigeants de ce manufacturier riche de plus de 40 ans d’histoire.

Du haut de la pyramide de l’organigramme en passant par les employés de bureau et les ouvriers de plancher, ce respect des employés est dans l’ADN de Vanico-Maronyx. Il percole à tous les niveaux, qu’il s’agisse du président, Robert Gauvreau, vénérable fondateur de l’entreprise qui, à 73 ans, est toujours actif dans la compagnie, ou de son fils Charles-Antoine, vice-président, et de la directrice des ressources humaines, Christine Hayes. « Vanico-Maronyx, c’est une grande famille. On sent qu’on fait partie de la famille. C’est tissé serré. Je sens que je joue un rôle dans le succès de la compagnie. Je me sens écoutée, reconnue », soulignera celle qui agit comme commis aux comptes fournisseurs et réceptionniste.

Elle avoue sa fierté de travailler pour une entreprise 100 % québécoise qui entend bien le rester. « Par le passé, j’ai travaillé pour une entreprise qui a été vendue à une entreprise américaine et la transition a été désastreuse pour moi. Je ne me reconnaissais plus là. Mes tâches ont changé et elles n’avaient rien de valorisant. En plus, c’était terrible pour se rendre là-bas, j’étais toujours coincée des heures dans la circulation. J’étais malheureuse, j’ai cherché quelque chose qui répondait à mes aspirations près de chez moi et je suis tombée sur l’emploi que j’occupe aujourd’hui. Je suis beaucoup plus heureuse ici », note celle dont la voix vous accueille chez Vanico-Maronyx.

Autre spécificité qu’elle relève, malgré le fait que son emploi soit syndiqué, elle est, comme les autres employés de la compagnie, propriétaire de l’entreprise. En effet, les travailleuses et travailleurs sont tous membres d’une coopérative de travailleurs qui possède 20 % des actifs de l’entreprise. « Moi qui suis une fille d’entreprise, je me sens interpellée par ça. On est mis au courant régulièrement des chiffres de l’entreprise et de son avenir. C’est transparent comme gestion et je l’apprécie. Vanico-Maronyx est un peu à moi. Si elle fait de l’argent, j’en ferai aussi. Récemment, avec un collègue, j’ai trouvé un moyen de faire économiser des sous à l’entreprise sur des questions de transport. J’étais contente de contribuer ainsi », de souligner Mme Turcotte.

Elle tient à conclure sur le côté humain de l’entreprise : « Ici, personne ne nous regarde de haut. On nous écoute, on est attentif à nous et ça, par-dessus tout, je l’apprécie et je suis certaine que mes collègues l’apprécient aussi. »

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