Sashmir Sidney veut que Rousseau soit mieux écoutée

  • Publié le 4 oct. 2026 (Mis à jour le 5 oct. 2026)
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Sashmir Sidney. (Photo gracieuseté)
Sashmir Sidney. (Photo gracieuseté)

Menée par son vouloir de changer les choses, Sashmir Sidney souhaite représenter le Parti libéral du Québec dans Rousseau. Cette dernière possède déjà de l’expérience locale, mais aussi dans d’autres, entre autres avec l’Organisation des Nations Unies (ONU).

La Revue a rencontré la candidate en vue des élections provinciales du 5 octobre 2026 pour lui poser quelques questions.

Parlez-nous de vous.

Je suis née ici, au Québec, et j’ai eu la piqûre de la politique assez jeune. J’ai commencé dans le monde de la politique quand j’étais à l’école, par exemple quand j’ai été présidente de classe au secondaire. Donc, cette envie d’essayer d’être une voix pour les personnes marginalisées a commencé très jeune chez moi. Plus tard, je me suis dirigée vers les communications, mais j’ai réalisé ensuite que c’était vraiment la politique qui m’intéressait. J’ai donc fait un baccalauréat en politiques internationales, puis une double maîtrise en affaires publiques et internationales et en relations internationales. J’ai ensuite beaucoup voyagé et travaillé. J’ai travaillé au niveau fédéral, à Montréal et à l’international à Genève lors d’une mission permanente avec l’ONU, entre autres. Ce sont des expériences qui m’ont forgé et ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. J’ai travaillé énormément dans le communautaire aussi, auprès de femmes qui vivaient de la violence conjugale, j’ai travaillé auprès des jeunes pour améliorer la participation citoyenne, j’ai travaillé auprès des groupes marginalisés, surtout sur leur autonomie. Le communautaire c’est quelque chose qui me touche, aujourd’hui j’essaye de fusionner ce que j’ai appris pour essayer d’être cette voix-là pour différents groupes dans Rousseau.

Pourquoi vous présentez-vous?

J’ai maintenant fini mes études et mon parcours scolaire puis aujourd’hui, en parlant avec des gens, en voyant les enjeux qu’ils vivent et les défis qu’ils traversent, je me suis dit que c’était le moment d’essayer d’être cette voix pour les citoyens et citoyennes de Rousseau. C’est pour cette raison que je me suis lancé en politique, mais c’est vraiment, au final, c’est vraiment parce que j’ai envie d’être une voix pour ceux qui ne peuvent pas se faire entendre, donc mon but c’est vraiment d’être comme une avocate, si je peux dire, pour les personnes qui sont moins entendues.

Nommez-moi trois grands dossiers sur lesquels vous voulez pousser?

C’est sûr qu’il y a beaucoup de priorités et de choses sur lesquelles travailler. Moi, ce qui m’intéresse surtout, ce sont les sujets dont on m’a parlé durant les porte-à-porte et quand j’allais à la rencontre des gens. Il s’agit du coût des logements abordables, du transport en commun et de la santé. J’ai parlé à quelques familles concernant le coût des logements. Elles me parlaient du fait que c’est difficile de trouver et de commencer sa vie en tant que jeune famille, ou même pour les plus âgés lorsqu’ils peuvent difficilement payer leur loyer. J’aimerais aussi travailler sur le transport collectif, soit de permettre aux gens de se déplacer plus facilement sur le territoire. Aussi, la santé est un dossier que j’aimerais apporter à l’Assemblée nationale. C’est quelque chose qui revient tout le temps dans les discussions et c’est très mis de l’avant par notre parti. On veut vraiment pouvoir améliorer l’accès aux soins de santé pour les citoyens et les citoyennes de Rousseau.

Décrivez votre circonscription en trois mots.

Je dirais entraide, chaleureuse et ambitieuse. Je trouve que la communauté de Rousseau est tissée très serrée. Les gens, les communautés qui se sont formées dans la circonscription, ce que j’apprécie c’est de voir c’est à quel point les gens sont unis. J’ai fait des débats, j’ai parlé aux gens et ces derniers veulent quelque chose de mieux. Ils ne veulent pas que les régions soient abandonnées et travaillent fort pour être entendus et que les enjeux puissent être mis de l’avant, parce que je crois que ça doit être fatigant de toujours se sentir de côté et ignoré. Il y a de l’ambition derrière les projets et ce que j’ai vu dans la circonscription.

Que diriez-vous à quelqu’un qui ne compte pas voter pour vous?

C’est vrai que des personnes ont dit qu’ils ne voteraient pas pour moi. Je comprends qu’il y ait différentes affinités politiques et que certaines personnes ne veulent juste rien savoir. J’ai aussi rencontré des personnes indécises. Moi, tout ce que je peux faire, c’est leur montrer que je suis quelqu’un d’empathique, de transparente et qui va travailler fort. Je ne peux pas convaincre autre qu’avec mes actions. Je pense que ce que les Québécois et Québécoises ont besoin, c’est moins de paroles et plus d’actions. Tout ce que je peux dire, c’est que je vais travailler fort pour les gens de ma circonscription. Je veux montrer que si on me choisit, je serai la personne idéale pour vraiment être à l’écoute et me battre pour que les enjeux de Rousseau soient mis de l’avant.

Si vous êtes élue, est-ce que vous, vous vous engagez à travailler sur le développement du quartier universitaire et du transport en commun dans votre circonscription?

Une mesure importante du parti est justement d’investir dans le transport en commun. Dans les régions, c’est souvent le cas, surtout pour les grandes villes comme Montréal. Nous, on veut que ce soit accessible en banlieues et en territoires moins peuplés aussi. Les gens qui sont dans ces zones-là sont obligés d’avoir une voiture, ce qui n’est pas l’idéal. Je dirais que c’est une mesure qui est très mise de l’avant.

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