Mascouche et ses cols blancs trouvent une entente

  • Publié le 15 févr. 2024 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
  • Lecture < 1 minute

La Ville de Mascouche a annoncé le 5 février dernier avoir procédé à la signature officielle de la convention collective des cols blancs avec le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) — section locale 2118. 

Adoptée par le conseil municipal lors d’une séance tenue le 29 janvier 2024, cette convention est en vigueur jusqu’au 31 décembre 2027 et prévoit une rétroactivité salariale au 1er janvier 2022, date à laquelle la dernière convention collective a pris fin. 

« Au nom du conseil municipal, je tiens à remercier les deux parties et à souligner leur travail soutenu tout au long des négociations. Nous sommes heureux d’en être parvenus à une entente sur plusieurs années avec nos employés cols blancs », mentionne Guillaume Tremblay, maire de Mascouche. 

De son côté, le directeur général de Mascouche, monsieur Jasmin Savard, est satisfait de ce nouveau contrat de travail qui contribuera à faire de Mascouche une ville encore plus attractive. « Notre force est aussi de pouvoir compter sur une équipe dynamique, compétente et engagée pour servir la population mascouchoise. L’avenir est prometteur », a conclu M. Savard. 

Articles les plus consultés

La famille Pedraza Onate. (Photo gracieuseté - Linda Paola Romero Sanchez)
Actualités

Le cri du cœur d’une famille de Terrebonne expulsée du pays

Une famille installée au Québec depuis 2018 risque d'être expulsée du pays ce samedi.
Le retrait de l'asphalte se fait à la main. (Photo gracieuseté) 
Actualités
Environnement

Une communauté engagée à verdir Saint-Roch-de-l’Achigan

Le Conseil régional de l’environnement (CRE) de Lanaudière se lance un défi de taille avec le projet Sous les pavés.
(Photo Adobe Stock)
Actualités
Faits divers

 Une entreprise de Sainte-Roch-de-l’Achigan interdite de marchés publics 

L’Autorité des marchés publics inscrit l’entreprise 9542-0998 Québec inc. au Registre des entreprises non admissibles aux contrats publics pour cinq ans.