Surplus

Gilles Bordonado

Surplus

Si je n’ai pas eu l’opportunité d’analyser moi-même les états financiers de la Ville de Mascouche, à la lecture de l’article de mon confrère Gilles Fontaine dans La Revue la semaine dernière, force est de constater que la situation de Mascouche est appréciable.

Avec un surplus annuel de 2,3 M$ dans ses coffres au 31 décembre 2017, la Municipalité semble en excellente situation pour faire face aux nouveaux défis.

Qui plus est, si l’on se fie au peu de citoyens présents aux rencontres du conseil, on peut conclure à la satisfaction évidente de la grande majorité des contribuables. Les messages sur les réseaux sociaux sont dithyrambiques envers le premier magistrat et son équipe, ce qui devrait les réconforter.

Les contribuables mascouchois, qui ont eu droit à des gels du compte de taxes au cours des deux dernières années, savent cependant à quoi s’attendre pour l’an prochain. Le maire n’a pas fait de cachettes. L’arrivée de la piscine, comme la remise à niveau du Manoir, l’aménagement du Domaine seigneurial et de plusieurs infrastructures routières devraient apporter leur lot de coûts supplémentaires.

Quant à la dette municipale, elle ne croît pas de façon démesurée, soit de 2,5 % l’an passé. Sa croissance suit celle de la municipalité.

Avec un développement résidentiel et commercial continu, les perspectives sont  encourageantes pour Mascouche, qui n’a pas encore exploité le plein potentiel du CentrOparc sis sur les anciens terrains de l’aéroport. Les terrains sont toujours là et attireront inévitablement des investisseurs. Ce n’est qu’une question de temps pour qu’ils se développent. Outre le Manoir et la piscine, plusieurs projets animeront la prochaine année : la revitalisation du vieux centre-ville, la circulation routière en constante croissance et l’accroissement des services municipaux en fonction des ressources financières disponibles. Dans tous les cas, l’administration Tremblay semble bien consciente des défis auxquels elle fait face.

Il y a peu d’épées de Damoclès sur la tête des contribuables, sinon le cas de l’Aérodrome Les Moulins. Les frais juridiques sont importants et les négociations, pour le moins houleuses avec ses dirigeants.

Premier

La semaine dernière, je rendais un hommage mérité aux artisans du Relais pour la vie de Terrebonne-Mascouche, tenu il y a une dizaine de jours.

Alors que je parlais avec le président du comité organisateur, Jean-Pierre Laurin, ce dernier nous a remerciés de notre couverture de presse et de notre soutien à cette cause qu’est la lutte au cancer. Il m’a informé que notre Relais allait prendre la première place cette année encore au pays pour le montant d’argent amassé. Avec les sommes arrivées après l’événement, il a récolté 617 000 $, un montant record, bien au-delà des 450 000 $ visés. Ce sont 275 000 $ de plus que le Relais qui trône au 2e rang au Canada, celui de Prince George en Colombie-Britannique, qui a tout de même amassé l’impressionnante somme de 345 000 $.

Encore bravo aux organisateurs d’ici de cet exploit hors du commun!

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