Martin Gaulin, candidat libéral dans Masson 

  • Publié le 2 oct. 2026 (Mis à jour le 2 oct. 2026)
  • Lecture : 3 minutes
(Photo gracieuseté)
(Photo gracieuseté)

Citoyen impliqué dans sa communauté, Martin Gaulin se présente avec notamment la crise du logement dans sa ligne de mire.  

La Revue a rencontré le candidat en vue des élections provinciales du 5 octobre 2026 pour lui poser quelques questions. 

Parlez-nous de vous.  

Je suis Martin Gaulin, candidat pour le Parti libéral dans la circonscription de Masson. À la base, je suis un homme d’affaires. Je suis propriétaire d’une imprimerie à Laval. Notre groupe familial, c’est une petite entreprise qui a été fondée par mon grand-père, il y a environ 68 ans. Ça fait 30 ans que je travaille dans cette entreprise. Je suis un résident de Terrebonne depuis plus de 25 ans. Mes enfants, âgés de 24 ans et 21 ans, habitent avec moi. J’ai une fille travailleuse sociale et un garçon électricien. 

Pourquoi vous-présentez-vous?  

J’ai toujours été impliqué en politique comme bénévole dans ma jeunesse, avec de jeunes libéraux plutôt fédéraux. Maintenant, mes enfants sont grands, j’ai décidé de m’impliquer plus activement en politique comme candidat. J’essaie d’améliorer un petit peu les choses en politique à Mascouche. 

Nommez-moi trois grands dossiers sur lesquels vous voulez pousser?  

 La construction de 100 000 logements, personnellement, je pense que ça peut améliorer le coût de la vie, le coût d’acquisition des bâtiments. J’ai deux jeunes enfants qui sont sur le point de quitter la maison et je m’aperçois que c’est très dispendieux de juste de louer un appartement, peu importe où au Québec. Le coût d’achat d’une maison est pratiquement impossible. Je me rends compte que moi-même aujourd’hui, je serais dans l’incapacité de racheter ma propre maison au prix où elle est maintenant. 

Ensuite, plus personnellement, je me suis engagé avec l’équipe des petits-déjeuners à collaborer avec eux. Je pense que c’est important que chaque enfant ait mangé avant d’aller à l’école. Je pense que c’est important que tout le monde, pas juste les enfants, les adultes, puissent s’alimenter. Ce n’est pas normal que des gens qui travaillent aujourd’hui, temps plein, aient du mal à payer des biscuits et des enfants qui vont à l’école le ventre vide, c’est inacceptable. 

Enfin, je suis activement impliqué dans le hockey.  Je veux que les jeunes puissent pratiquer le sport. Présentement, c’est pratiquement inaccessible pour les familles plus démunies. Dans le fond, je voudrais organiser un système d’échange d’équipements. Les jeunes achètent des équipements neufs chaque année et ils ne font plus la taille l’année suivante. Je pense que ce serait important de contribuer pour qu’ils puissent avoir des équipements chaque année sans avoir besoin d’acheter des équipements neufs, avec un système d’échange ou un système propre organisé comme ça. 

Décrivez votre circonscription en trois mots.  

 En trois mots, je trouve que c’est un beau mix entre des places plus centrales qui sont très commerciales et des endroits qui sont très ruraux. Il y a un beau mix entre les centres commerciaux, sur la montée Masson pour magasiner, et des endroits, des parcs, des choses comme ça, où on peut se promener. Il y a beaucoup de nature, beaucoup d’endroits verts, des champs, des endroits cultivateurs. Il y a vraiment un mix entre les deux. 

Que diriez-vous à quelqu’un qui ne compte pas voter pour vous?  

Le choix de vote est très personnel. J’ai des enfants à la maison chez moi. Ils ont le droit de voter pour qui ils veulent. C’est un choix très personnel. En plus, je vais être honnête avec vous, dans la circonscription, je connais personnellement Anik Girard et Stéphane Handfield, qui sont deux très bons candidats. Je pense que, peu importe le choix que les citoyens vont faire, ça va être un bon choix. 

Si vous êtes élu, est-ce que vous, vous vous engagez à travailler sur le développement du quartier universitaire et du transport en commun dans votre circonscription?  

C’est difficile dans nos circonscriptions. On est éloigné des grands centres. Il y a beaucoup de citoyens qui doivent se rendre à Laval ou à Montréal. Au quotidien, c’est difficile, c’est long, les trajets sont longs, la fréquence des autobus n’est pas assez bonne, même en heure de pointe. 

C’est aussi important pour le quartier universitaire. Je me souviens que ma propre fille, à 24 ans, n’a pas de voiture et utilise seulement le transport en commun. Elle doit se rendre au centre-ville de Montréal et c’est difficile. Elle se plaint qu’il y a des points où il y a des autobus qui ne passent pas. Le service est bon à partir du terminus d’autobus jusqu’au métro de Laval, mais, pour se rendre là, c’est difficile. La fréquence n’est pas suffisante. Je vais travailler pour ça. 

Le quartier universitaire, ça fait un peu partie aussi du transport en commun. Je pense que s’il y avait moins de gens qui partaient de la région nord pour aller vers Laval ou vers Montréal, ne serait-ce que pour aller dans les universités, ça serait déjà moins de transport, moins de circulation. Et je pense que Terrebonne et Mascouche sont de grandes villes. On mérite d’avoir une université.

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