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11 mai 2022

Pierre-Luc Chenel - redactionlarevue@lexismedia.ca

Une saison longue et fructueuse

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©courtoisie

C’est en ce moment que Steven Dubois savoure réellement l’incroyable saison qui vient de se terminer.

La poussière retombée, Steven Dubois peut maintenant savourer tout ce qu’il a vécu la saison dernière : une qualification olympique en août 2021, un calendrier de coupes du monde en Asie et en Europe, les Jeux olympiques en Chine et les championnats du monde à la maison pour conclure.

Le patineur de Lachenaie s’est fait un nom avec les Jeux olympiques grâce à une récolte de trois médailles, mais il ne faut pas oublier celles acquises dans les autres compétitions. « Je pensais que ça allait être une saison comme les autres, mais ça a quand même été difficile mentalement et exigeant physiquement, admet-il. Ça m’a pris un bon deux semaines avant de décrocher de la saison. »

Steven Dubois l’admet, il a frappé un mur après les Jeux olympiques, surtout à cause du report des mondiaux et de l’incertitude de l’emplacement. « Ça ne me tentait pas de voyager encore. J’étais fatigué et avec mes trois médailles olympiques, mes objectifs étaient dépassés, indique le patineur, qui a dû trouver la motivation pour faire la dernière compétition. Ça a été difficile de se relancer et il y a eu l’annonce que la saison allait être allongée de trois semaines. Ça a été le fun que la compétition ait finalement lieu à Montréal. »

Un cycle olympique a pris fin à Montréal en avril et un nouveau de quatre ans débutera cet automne. Âgé de 25 ans et avec plus d’expérience dans les patins, Steven Dubois aura une approche différente. « Je suis entré dans le dernier cycle et je n’avais pas encore fait une coupe du monde, mentionne-t-il. Je devais apprendre à patiner dans un nouveau circuit. Je pense que je sais encore plus ce que je dois travailler. »

L’athlète olympique veut apprendre à gagner et à améliorer sa technique et ses tactiques d’ici les Jeux de 2026. De plus, il croit que les années qui s’en viennent seront bien intéressantes en patinage de vitesse. « En courte piste, il y a vraiment une différence entre terminer premier ou deuxième, dit Dubois. C’est difficile de finir premier et d’être constant. »

Le départ à la retraite de Charles Hamelin laisse un trou béant au sein de l’équipe canadienne de patinage de vitesse courte piste. La « locomotive de Sainte-Julie » était le meneur incontesté et Steven Dubois est conscient que son rôle sera différent dans la préparation de la prochaine saison. « Avant, je faisais juste mes affaires et maintenant, on sera quelques gars à avoir le rôle de meneur pour remplacer Charles. Je ne pense pas que j’aie à tirer l’équipe vers le haut et j’aime donner des conseils aux jeunes », conclut-il.

Lisez également : J'ai mis ma vie de côté et Steven Dubois et Desjardins prennent le Relais.

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