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17 juin 2022

Stéphane Fortier - sfortier@lexismedia.ca

L’Édifice des Industries, une solution à la pénurie de main-d’œuvre

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©Stéphane Fortier - La Revue

Situé dans le CentrOparc de Mascouche, l’Édifice des Industries, dont la construction en est à l’étape de la finition, est un centre de formation unique au Québec.

À la fin du mois d’août, les premiers élèves inscrits en Mécanique de machines fixes et en Usinage amorceront leur formation à l’Édifice des Industries, le nouveau centre de formation professionnelle associé au CFP des Moulins.  

Situé dans le CentrOparc de Mascouche, l’Édifice des Industries est un centre de formation unique au Québec, puisqu’il regroupera des étudiants de trois institutions, des centres de services scolaires des Affluents et des Samares, ainsi que les étudiants de la Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier.

Que ce soit en usinage ou pour l’installation et l’entretien de machines fixes (systèmes de chauffage, de ventilation, de réfrigération et climatisation, etc.), plusieurs entreprises font face à une pénurie de personnel qualifié. Et l’Édifice des Industries saura certainement la pallier. « Signe que la demande pour cette main-d’œuvre est très forte, les formations en Mécanique de machines fixes et en Usinage offrent un taux de placement de 100 %. Plusieurs diplômés obtiennent une promesse d’embauche auprès de l’entreprise qui les reçoit en stage avant même de terminer leurs études », souligne Josée Gaboury, directrice du CFP des Moulins.

Les enseignants se préparent

En pleine préparation pour l’accueil de la première cohorte d’étudiants en Mécanique de machines fixes, Jonathan Bédard est celui qui aura l’honneur de leur enseigner le métier. « Des entreprises de partout sont à la recherche de mécaniciens de machines fixes. En plus de la pénurie de main-d’œuvre dans notre secteur, il y a présentement plusieurs mécaniciens qui prennent leur retraite. Ça devient urgent de former une relève qui pourra combler les besoins », souligne l’enseignant.

« Le taux de placement des élèves qui terminent leur diplôme d’études professionnelles (DEP) en Usinage est de 200 %, et j’exagère à peine. Il y a un manque important de relève et il faut profiter de la présence des machinistes qui sont sur le point de prendre leur retraite pour bénéficier de leur expérience », fait remarquer de son côté Marc-André Lachapelle, enseignant en Usinage.

Parions que l’Édifice des Industries ne manquera pas d’étudiants à la rentrée.  

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