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29 novembre 2022

Stéphane Fortier - sfortier@medialo.ca

Des policières qui jouent un rôle significatif dans la vie des victimes

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©Stéphane Fortier - La Revue

Joëlle Laparé et Martine Milton, agentes de liaison en matière de violence conjugale, jouent un rôle significatif dans la vie des victimes.

Du 25 novembre au 12 décembre se tiennent les 12 Journées d’action contre les violences faites aux femmes. L’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ) et une victime ont témoigné de l’appui que peuvent apporter les policiers aux personnes vivant cette situation difficile.

Les policières Joëlle Laparé et Martine Milton, du Service de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion, ont participé, le 7 novembre, à une rencontre destinée à valoriser le travail des policiers. Elles ont pris part à une capsule pour parler de leur travail auprès de victimes de violence conjugale. Joëlle et Martine, agentes de liaison en matière de violence conjugale, ont mis sur pied un programme d’aide qui a été plébiscité à travers le Québec, au point où plusieurs services de police ont suivi leurs traces. Elles ont même remporté des prix, dont un décerné par l’ADPQ et, il y a quelques jours, un prix d’excellence de l’Institut d’administration publique du Québec.

« Au-delà des prix, des témoignages comme celui de Cassandre, que nous avons soutenue, sont nos plus belles récompenses, confie Joëlle Laparé. L’impact positif que nous pouvons avoir sur la vie des gens est ce qui a le plus d’importance pour nous. Bien sûr, nous avons embrassé une carrière dans la police pour sauver des vies et lutter contre les criminels, mais soutenir des personnes en détresse et devenir des personnes significatives pour elles fait aussi partie de notre mission. »

Pas d’exception

La violence conjugale touche toutes les classes de la société. « Dans ce genre de crimes, il n’y a pas de standards sur les plans de l’âge, du sexe ou encore de la situation sociale. Toutes les classes de la population peuvent être touchées », précise Martine Milton.

Sa collègue et elle spécifient qu’elles ne sont pas seules à intervenir. Leurs collègues et divers organismes, communautaires ou sous l’égide du gouvernement, peuvent contribuer à soutenir les victimes. « Il faut aussi aider les personnes violentes, pas seulement les victimes », mentionne Martine Milton.

Pendant ces 12 jours, la population est invitée à arborer le ruban blanc en guise de solidarité envers les victimes de violence conjugale.     

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