Réservations fantômes au restaurant: une pénalité maintenant en vigueur

  • Publié le 18 juill. 2025 (Mis à jour le 18 juill. 2025)
  • Lecture < 1 minute
Photo Adobe Stock
Photo Adobe Stock

Depuis le 17 juillet 2025, les restaurants au Québec peuvent imposer des frais de 10$ par personne en cas de réservation non honorée. Ce nouveau règlement, issu de la Loi sur la protection du consommateur, vise à contrer les réservations fantômes.

Plusieurs règles ont été mises en place. Entre autres, les groupes composés d’au moins deux personnes qui annulent moins de 3h avant le temps de la réservation seront assujettis au montant de l’amende.

Aussi, les restaurants doivent informer le client des frais possibles lors de la demande de table ainsi que leur envoyer un rappel, incluant un lien d’annulation, entre 6h et 48h avant la réservation. Un moyen technologique doit être accessible en tout temps au client pour annuler.

Les restaurateurs auront à respecter certaines règles pour imposer lesdits frais. Ils ne feront aucun déboursement si l’une des personnes du groupe se présente à l’heure prévue et c’est pareil si l’établissement ne respecte pas les obligations mentionnées. Les frais ne sont pas considérés comme un service fourni, mais ils sont quand même assujettis à la TPS et à la TVQ.

Articles les plus consultés

Actualités

La Ville dit vouloir diminuer les nuisances sonores des camions

Le conseiller municipal Charles Messier affirme que la Ville travaille sur différentes pistes de solutions dans le but d’améliorer la situation.
Félix Robitaille (au centre) entouré d’amis et familles lors de la Course des pompiers à Laval. (Photo gracieuseté)
Actualités
Faits divers

La première course d’un grand brûlé

Le 31 mai dernier, Félix Robitaille a franchi la ligne d’arrivée du cinq kilomètres de la Course des pompiers de Laval.
L’ancien maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille. (Photo archives Médialo – La Revue)
Actualités
Faits divers

Jean-Marc Robitaille : l’abandon des poursuites confirmé en appel

Dans leur jugement d’appel, les juges Schrager, Cournoyer et Harvie rappellent que leur rôle n’est pas de rejuger l’affaire dans le fond.