C’est le temps de dire Le Mot de la fin

  • Publié le 24 mars 2023 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
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Stéphane Fortier

Un mélange de joie et de tristesse baignait la petite salle de L’Aparté à Terrebonne, le 15 mars, alors que l’on soulignait à la fois le 10e anniversaire du Festival de la francophonie des Moulins Le Mot et sa fin.

On y sentait toutefois une belle vibration puisque l’on a rendu hommage aux quatre personnes qui, il y a une décennie, ont mis sur pied cette initiative visant à valoriser les arts et la culture, à faire rayonner les artistes de la région et surtout, à célébrer la langue française. Ainsi, on a mis en lumière la contribution de Laurelou Chapleau, Johanne Fréchette, Josée Goulet et Robert Ménard pour ce festival qui aura fait vibrer Terrebonne depuis 2013.

Les débuts

Cette initiative était alors née d’un hommage rendu à Josée Goulet et à son projet Un café, une chanson, lors d’un 5 à 7 organisé par Mathieu Traversy, qui était à l’époque député à l’Assemblée nationale. L’idée avait fait son chemin jusqu’à instaurer un rendez-vous annuel où la chanson, la poésie, la musique, les contes, les conférences et autres ateliers d’écriture seraient à l’honneur. Une belle histoire qui aura duré une décennie.

Lors de la soirée du 15 mars, animée par André Fontaine, conseiller municipal et grand amoureux de l’histoire, de la culture et du patrimoine local, on a pu apprécier les grands chapitres du Festival Le Mot, puis entendre des artistes comme François-René Despatis L’Écuyer, qui nous a éblouis avec sa poésie. Le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy, a aussi tenu à partager ses sentiments. « Je revois ces citoyens motivés, débordants d’énergie, et je me rappelle qu'on ne pouvait pas leur dire non. Se renouveler, année après année paraît simple, mais c’est pas mal compliqué », a mentionné le premier magistrat, qui semblait triste de la fin de ce chapitre.   

Quatre mousquetaires

Les fondateurs ont pour leur part tenu à remercier les festivaliers qui sont venus partager leur amour pour la langue française au fil des ans. Laurelou Chapleau, de façon anecdotique, a rappelé que son enfant est arrivé en même temps que le premier festival.

Pour Josée Goulet, ce sont toutes les rencontres qui lui ont été bénéfiques. « Il fallait aller rejoindre les gens, pas les faire venir à nous », de dire celle qui se souvient du rôle important joué par La Revue de Terrebonne et la journaliste de l’époque, Pénélope Clermont, en marge de cette initiative. Johanne Fréchette a remercié, quant à elle, tous les commerçants et autres partenaires qui ont soutenu l’événement pendant ces 10 ans. Même son de cloche du côté de Robert Ménard.

À la toute fin, Marie-France Despatie, qui faisait partie de l’organisation du Festival, a remis ce qui restait des profits, un bon montant, à deux organismes du territoire, soit Aminate et l’ABC des Manoirs.

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