David-Alexandre Brousseau, musicien dans l’âme

  • Publié le 6 oct. 2023 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
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Hugo Saez

Bassiste professionnel depuis une quinzaine d’années, David-Alexandre Brousseau ne cesse de s’épanouir à travers l’exercice de sa profession. Ses premières mélodies, son rapport à la musique, les moments marquants de sa carrière ou encore son intérêt pour le sport : l’artiste émérite a accepté de se livrer sur ces sujets au cœur d’une entrevue sans filtre.

David-Alexandre Brousseau n’a pas attendu longtemps avant de palper un instrument pour la première fois de sa vie. « On m’a proposé de jouer de la musique lorsque j’avais 5 ans, quelque chose comme ça. Ensuite, avec mes amis, on a commencé à jouer pour le plaisir dans le début des années 2000. Au secondaire, il y avait une chorale qui cherchait des musiciens, donc on s’est lancés là-dedans. Finalement c’est un drôle de hasard, mais j’ai commencé par moi-même et j’ai tout de suite su que c’était ce que je voulais faire pour toujours », relate le Terrebonnien.

Pour lui, son art constitue un univers à part. « C’est un langage. Quand j’ai débuté la musique, j’ai eu un espèce d’appel et ça a fait résonner en moi quelque chose que rien d’autre n’avait jamais fait résonner comme ça auparavant. Je me sens vraiment transporté par la musique », rend compte celui qui a achevé son parcours scolaire à l’Université Laval après s’être assis sur les bancs de l’UQAM.

Le secret de sa longévité réside notamment dans sa son ouverture d’esprit et sa curiosité insatiable. « On ne se lance pas dans la musique pour faire de l’argent ou pour être connu. On y va parce que l’on aime ça et il faut être prêt à faire n’importe quoi, sinon on va se limiter, renseigne le manitou de la basse. J’aime beaucoup travailler et développer quelque chose sur le long terme avec les possibilités que l’on peut atteindre. Chaque année, on peut réaliser que l’on a fait du chemin », complète David-Alexandre Brousseau.

Des souvenirs indélébiles

S’il n’avait pas foulé les planches, l’artiste aurait peut-être pris la direction de la kinésiologie ou de la physiothérapie. De l’escalade à l’entrainement en salle en passant par la course à pied, le bassiste assure que le sport occupe une « partie essentielle » de son train de vie. « On est beaucoup sur la route, le sommeil n’est pas toujours optimal et les options alimentaires peuvent être limitées. Le sport me permet donc d’avoir une meilleure concentration et de développer des habitudes de vie plus saines », se réjouit ce dernier.

Après avoir eu la chance de jouer dans des endroits comme Hawaï ou encore Las Vegas et de faire des rencontres avec des gens qui sont devenus sa « deuxième famille », David-Alexandre Brousseau n’en a pas fini avec son amour pour la basse. « Je veux jouer dans des contextes où plusieurs cases sont cochées. C’est plus satisfaisant de jouer dans des circonstances où les gens sont vraiment là pour l’expérience musicale plus que pour faire le party: c’est là que je veux m’en aller », envisage-t-il avec détermination.

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