Jean-Simon Marcil s’impose devant le filet des Cobras

  • Publié le 2 nov. 2026 (Mis à jour le 2 nov. 2026)
  • Lecture : 2 minutes
(Photo gracieuseté - Cobras de Terrebonne)
(Photo gracieuseté – Cobras de Terrebonne)

Jean-Simon Marcil en est à sa deuxième saison avec les Cobras de Terrebonne. Après avoir disputé 22 matchs la saison dernière, le gardien est en train de s’affirmer comme l’homme de confiance devant le filet de son équipe cette saison.

Les Cobras misent sur les services de trois gardiens cette saison, eux qui comptent aussi Pryor Stacey et Samuel Charron dans leurs rangs. Après une alternance entre les trois cerbères pour amorcer le calendrier, Jean-Simon a amorcé les 7 derniers matchs, disputant 11 des 15 rencontres de son équipe jusqu’ici cette saison.

Par pure passion

Le natif de L’Épiphanie est tombé en amour avec le rôle de gardien de but vers l’âge de quatre ans. En jouant, il s’est rapidement retrouvé devant le filet, s’amusant à bloquer des tirs. Son père l’a ensuite équipé en gardien et la passion est officiellement née. Toutefois, Jean-Simon ne pourrait expliquer ce qu’il aimait d’être gardien à ce moment.

« Sincèrement, je ne sais pas pourquoi j’ai accroché sur cette position quand j’étais petit, nous a confié le numéro 39 des Cobras. Si je parle de maintenant, je pense que j’aime ça avoir un rôle, disons, important. J’aime pouvoir faire la différence dans un match. »

Le bon équilibre

Jean-Simon peut sembler assez calme si vous le croisez avant un match. Tel n’importe quel gardien, il a ses routines d’avant-match et aime aiguiser ses réflexes avant d’embarquer sur la patinoire. Ce dernier se considère assez simple de ce côté, en comparaison avec d’autres gardiens dont les amateurs de hockey catégorisent de « bibittes à part », en raison de leurs routines et superstitions.

« C’est vrai qu’il y en a des plus spéciaux que d’autres, a dit Jean-Simon. Certains ont des superstitions qui ne finissent plus. Moi, je ne me considère pas très bizarre. Je ne fais rien de bien spécial honnêtement. »

Le gardien des Cobras nous a décrit sa routine de jour de match comme étant bien ordinaire : les études, la sieste, bien manger et bien s’hydrater. Une fois arrivé à l’aréna, il commence sa préparation à l’aide d’exercices d’échauffement et de réflexe, par exemple en faisant rebondir une balle au mur pour l’attraper de la main.

S’inspirer à sa façon

En grandissant, Carey Price et Marc-André Fleury ont grandement inspiré Jean-Simon, qui a passé beaucoup de temps à les regarder faire. Celui qui avait même une affiche de Fleury dans sa chambre dit toutefois avoir développé son style sans se fier sur un gardien en particulier.

« Je dirais que j’ai pas mal développé mes techniques moi-même, a-t-il précisé. Par contre, pour ce qui est de la combativité, on peut dire que je suis un peu comme Fleury. C’est quelque chose que j’essaie d’amener dans mon jeu le plus possible. »

Articles les plus consultés

Le karatéka Manic Noël a terminé au septième rang lors des Championnats du monde cadets, juniors et U21 de la WKF 2026. (Photo gracieuseté - Manic Noël)
Sports

Le Québécois Manic Noël parmi l’élite mondiale de karaté

Manic Noël a terminé 5e aux Championnats panaméricains et 7e lors des récents Championnats du monde cadets, juniors et U21 de la WKF.
(Photo gracieuseté - Gabriel De Marbre)
Sports

Il affronte le GR20 pour soutenir la lutte contre le cancer

Voyant sa mère être diagnostiquée avec deux cancers, Gabriel De Marbre s’est donné la mission de compléter la randonnée du GR20, en Corse.
L'attaquant Mathis Valente. (Photo gracieuseté - Cobras de Terrebonne)
Sports
Cobras

Mathis Valente, sportif dans l’âme

Les patins aux pieds dès l’âge de trois ans, le numéro 10 des Cobras de Terrebonne jouait déjà au hockey dès l’année suivante.