La passion du hockey au-delà des frontières pour Megan Tremblay

  • Publié le 1 nov. 2025 (Mis à jour le 2 nov. 2025)
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Megan Tremblay en action sur la glace. (Photo gracieuseté)
Megan Tremblay en action sur la glace. (Photo gracieuseté)

Megan Tremblay, une Mascouchoise de 17 ans, vit aux États-Unis depuis deux ans. Elle développe sa carrière de hockeyeuse dans un programme féminin en Sport-études et rêve de se tailler une place dans une équipe de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF).  

Enfant, Megan débute le hockey dans des équipes masculines. Au secondaire, c’est au Collège Esther-Blondin à Saint-Jacques, dans un programme de Sport-études, que son intérêt grandit. « J’ai joué avec les gars deux ans, avec contact. Ça m’a beaucoup aidée pour mon parcours au hockey », explique-t-elle. Voulant poursuivre son rêve, elle ose et choisit un programme américain dans l’État du New Hampshire. « Avec ma famille, nous avons regardé ce qui allait être mieux pour mon développement, en termes de hockey et de poursuite d’études. On regardait au Québec, mais aussi on a commencé à regarder aux États-Unis parce qu’il y a beaucoup plus de programmes sportifs féminins ».

Au bout de son processus de sélection, la jeune femme choisit l’Académie Brewster, au New Hampshire, dans le niveau préuniversitaire (Varsity). Elle quitte le nid familial à 15 ans et se joint à une équipe composée de filles âgées de 15 à 19 ans.

La première Québécoise de l’école 

« Pour moi, c’est une grande fierté parce que c’est sûr que je joue à un très bon niveau, c’est le meilleur niveau que tu peux jouer », explique-t-elle. La défenseure voit son jeu évoluer considérablement et cumule les reconnaissances depuis son intégration au programme de sports-études américain. La saison dernière, elle est nommée capitaine de son équipe et joueur le plus précieux (MVP).

Megan va terminer ses études secondaires en 2026 et pense déjà à la suite. Après plusieurs rencontres avec différentes écoles, Megan Tremblay a choisi de poursuivre à l’Université Assumption, au Massachusetts. Elle souhaite jouer dans le meilleur niveau pour son âge, soit la Division 1 de la National Collegiate Athlete Association (NCAA). Une relation de confiance tissée avec l’entraineur au fil de multiples rencontres a grandement facilité son choix. « Je suis tombée sur cette école avec un entraineur incroyable. Le site me plaisait beaucoup, c’était super intéressant pour moi. J’ai eu beaucoup de discussions avec l’entraineur et il m’a offert une position dans l’équipe pour l’automne prochain et les quatre prochaines années », explique-t-elle.

Megan Tremblay vise haut et voit de nouvelles possibilités s’ouvrir à elle. « C’est sûr que maintenant avec la nouvelle LPHF, c’est une option, un grand rêve. C’est encore loin, mais c’est sûr que ça serait quelque chose que je regarderais. Aussi, l’équipe du Canada serait le prochain niveau dans lequel je voudrais jouer ».

Un soutien familial important 

Pour la mère de Megan, Karine Coulombe, c’était naturel de lui offrir cette chance. « Rendue à un certain âge, il faut laisser nos enfants aller, les laisser déployer leur aile, ça développe beaucoup l’autonomie et l’organisation. C’est une expérience de dépassement de soi et de connaissance de soi, ça les prépare à la vraie vie ». Karine Coulombe précise aussi que l’expérience américaine permettait à Megan de vivre une expérience et de découvrir différentes cultures. Un choix qui n’était pas sans compromis, mais qui permet à la jeune fille de poursuivre son rêve.

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