Ouverture prévue pour 2030 pour le Quartier universitaire

  • Publié le 23 févr. 2026 (Mis à jour le 23 févr. 2026)
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Photo Médialo – Raphaël Isselet
Photo Médialo – Raphaël Isselet

Vendredi 20 février, les locaux de l’UQTR à Terrebonne accueillaient du beau monde pour l’annonce d’une subvention à l’UQTR pour avancer sur le projet de quartier universitaire.  

En ce moment, Terrebonne est au centre de toutes les attentions et l’annonce du gouvernement québécois concernant le quartier universitaire s’inscrit dans cette lignée. La ministre québécoise de l’Enseignement supérieur, Martine Biron, était présente pour annoncer l’octroi de 3,5 millions $ à l’Université du Québec à Trois-Rivières pour la réalisation des plans et des devis dans le projet.  

Très concrètement, cette aide financière va permettre de «se préparer à construire. On fait des plans d’études pour la construction d’un édifice qui créera le quartier universitaire de l’UQTR de Terrebonne», explique le recteur de l’université, Christian Blanchette. Pour lui, le coût total du projet devrait se situer autour des 57 millions de dollars avec une ouverture prévue à l’automne 2030.  

Dans un premier temps, le campus devrait accueillir environ 1000 élèves, chiffre qui devrait monter autour de 1500 étudiants dans les années suivant l’ouverture.  

 

 

Des enseignements en demande à Lanaudière 

«On envisage de localiser des programmes en comptabilité, en psychologie, en éducation, en travail social. C’est un début, c’est le début des programmes qu’on va amener et, ensuite, on va faire évoluer le nombre de programmes qui se rajouteront au fil de l’année», Christian Blanchette.  

La ministre déléguée de Lanaudière, Pascale Déry, renchérit en évoquant «des formations qui vont répondre à ces besoins de main-d’œuvre pour être capable de retenir ces étudiants dans la région. C’est une très belle étape de franchie aujourd’hui dans ce projet». «On essaye de déployer des formations qu’on ne retrouvera pas ailleurs dans le nord ou dans le sud parce que, justement on ne veut pas que tout le monde se pile sur les pieds», précise la ministre déléguée. 

La Ville de Terrebonne est un partenaire majeur du projet, notamment car elle est propriétaire du terrain sur lequel le bâtiment de l’UQTR doit être construit. 

Un atout pour Terrebonne et Lanaudière 

«La mission du Québec, c’est d’instruire le plus de jeunes. Et on n’est pas tellement loin de Montréal, mais, pour les jeunes, ça peut faire une différence. Alors, s’ils peuvent mettre le pied dans une université, en proximité de leur résidence, il y a des chances qu’ils viennent ici. C’est bon pour leur estime d’eux-mêmes et ça les amène à étudier», explique Martine Biron, la ministre de l’Enseignement supérieur.  

«Puis c’est encore plus important parce qu’on le sait que le taux de diplômés est encore faible dans Lanaudière, qui est encore en deçà de la moyenne québécoise. Donc pour nous, il faut faire ces efforts-là, c’est un engagement qu’on s’est donné aussi en 2022, de bonifier l’offre universitaire dans la région, tant au nord qu’au sud»,  

Une vraie amélioration pour les Terrebonniens 

Un véritable quartier universitaire à Terrebonne permettra une réelle économie de temps pour les jeunes étudiants de la ville et de ses alentours. «Pour avoir fait une heure et demie de transport aller, une heure et demie de transport de retour pour l’Université du Québec à Montréal, raconte Mathieu Traversy, je pense que ces trois heures par jour vont permettre aux jeunes d’avoir une meilleure conciliation études-travail, études-famille». 

«Ça paraît anodin, mais trois heures par jour, à la fin de l’année, ce sont des semaines complètes qui vont pouvoir être investies pour une meilleure qualité de vie», conclut le maire de Terrebonne. 

 

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