Le Dojo K doit se trouver un nouveau local

  • Publié le 19 mai 2026 (Mis à jour le 19 mai 2026)
  • Lecture : 2 minutes
Il est prévu de démolir le bâtiment situé au 969, boulevard de Terrebonne, dans le but de développer des triplex. (Photo Médialo - Raphaël Isselet)
Il est prévu de démolir le bâtiment situé au 969, boulevard de Terrebonne, dans le but de développer des triplex. (Photo Médialo – Raphaël Isselet)

Le mois dernier, une publication Facebook du conseiller municipal du Vieux-Terrebonne, Charles Messier, soulignait que le propriétaire du bâtiment situé au 969, boulevard de Terrebonne, souhaitait vendre l’endroit. Occupant un local du bâtiment, le centre d’arts martiaux Dojo K devra donc se relocaliser.

Il est prévu de démolir le bâtiment actuel dans le but de développer des triplex. La Ville de Terrebonne envisage d’ailleurs créer une nouvelle zone adaptée pour ce genre de développement. Cette zone, 9462-667, serait créée à partir de la zone 9462-66.

Le Dojo K, un organisme à but non lucratif (OBNL), a discuté avec la Ville afin de trouver des pistes de solutions. L’attachée de presse au cabinet du maire, Véronik Gravel, la direction du loisir et de la vie communautaire et le conseiller municipal et président de la Commission de la culture, des sports et des loisirs, Robert Auger, font partie des membres de l’administration ayant rencontré l’organisme. 

Mme Gravel nous a donné un compte-rendu de la situation. Du côté de Dojo K, un membre de son comité administratif a remercié le propriétaire pour le temps qu’il a pu passer au local, mais a indiqué que l’OBNL n’avait rien d’autre à dire sur la situation.  

Un local permanent 

Mme Gravel a spécifié que Dojo K souhaite s’établir dans un local où son matériel d’arts martiaux n’a pas à être installé et retiré après chaque cours. Lorsque La Revue a discuté avec l’attachée de presse, le 6 mai dernier, celle-ci nous a dit que l’OBNL évaluait ses options.  

« Ils donnent beaucoup de cours et pour eux, toujours enlever et remettre les tapis et tout le matériel, ça ne fonctionnait pas, a-t-elle mentionné. Nous avons travaillé avec la direction du loisir et de la vie communautaire pour voir comment nous pouvions les accompagner là-dedans. »  

Elle ajoute que la Ville est consciente qu’un OBNL peut avoir des difficultés à payer un loyer, surtout si, comme dans le cas de Dojo K, le prix d’un loyer est bien plus élevé de nos jours que celui pour lequel il payait son local sur le boulevard de Terrebonne. 

« Se relocaliser pour environ les mêmes coûts, ça devient difficile, a dit Mme Gravel. Tu frappes un mur quand tu es à ce prix-là depuis quelques années et que tu arrives au prix actuel. »  

Proposition de la Ville  

Compte-tenu de la situation, la Ville fait une proposition qu’elle considère bénéfique pour les deux partis. Mme Gravel précise que l’idée de la proposition se base sur un protocole d’entente pour un local dont la Ville payerait une partie du loyer. 

 « En gros, on payerait une partie de leur loyer dans leur nouveau local à condition qu’ils s’allient avec d’autres disciplines sportives qui occupent actuellement nos gymnases, a expliqué Mme Gravel. Si nous réussissons à sortir d’autres disciplines des gymnases, et ainsi récupérer des plages horaires là, ça aiderait à soutenir plusieurs organismes à la fois et justifierait notre contribution à payer de leur loyer. En plus, les plages horaires libérées pourraient servir à d’autres organismes qui en ont besoin. »  

En acceptant la proposition, l’OBNL serait toutefois forcé de cohabiter avec d’autres clubs sportifs, chose qu’il ne faisait pas au 969, boulevard de Terrebonne. 

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